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Écrasement en Iran : des familles canadiennes récupèrent les corps de victimes

Mosaïque de photos des victimes de l'écrasement de l'avion en Iran.

Des victimes de l'écrasement du vol PS752 d'Ukraine International Airlines en Iran.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Mis à jour le 

Le gouvernement iranien a commencé à remettre les corps des victimes de l’écrasement du vol PS752 d'Ukraine International Airlines à leurs familles, notamment ceux d’Arvin Morattab et de sa conjointe Aida Farazaneh, deux Montréalais d’origine iranienne.

La famille de M. Morattab a confirmé à Radio-Canada que les deux corps leur avaient été remis par Téhéran et qu'ils ont été enterrés en Iran.

Sur des photos fournies par la famille, on peut voir les cercueils de M. Morattab et de Mme Farazaneh enveloppés du drapeau iranien sur lequel est inscrite la mention « martyre » à côté de leurs noms.

Les rumeurs selon lesquelles le gouvernement iranien ne reconnaît pas la double citoyenneté des victimes et fait pression auprès des familles pour que les corps ne sortent pas du pays sont fausses, selon les dires du ministre canadien des Transports, Marc Garneau, lors d'un point de presse mercredi après-midi.

Un Canadien est un Canadien, a-t-il déclaré. On va s’assurer qu’ils sont traités de la bonne manière par le gouvernement iranien.

De son côté, le secrétaire parlementaire du premier ministre, Omar Alghabra, a précisé qu’il n’y avait pas encore eu de rapatriement de dépouilles canadiennes.

Selon des médias iraniens, plusieurs autres victimes du vol abattu par un ou deux missiles iraniens sont enterrées au cimetière Behesht-e Zahra, au sud de Téhéran.

En soirée, le ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne, a indiqué sur Twitter que le Canada a travaillé avec Air Canada et Qatar Airways pour qu'ils offrent des tarifs réduits aux familles des victimes du vol PS752 qui souhaitent voyager entre le Canada et l'Iran pour être avec leurs proches en cette période difficile.

La capitale iranienne est d’ailleurs le théâtre de manifestations de la part de citoyens mécontents « des mensonges » du régime, qui a nié pendant deux jours la thèse que l’avion a été abattu par les Gardiens de la révolution.

Avec les informations de Vincent Maisonneuve et de Reuters

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