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Le parc de la Gaspésie veut attirer davantage d'amateurs de neige

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Deux randonneurs dans un paysage hivernal.

Il est maintenant beaucoup plus facile d'atteindre le sommet du mont Ernest-Laforce en raquettes.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

Le parc national de la Gaspésie lance son École de montagne. C’est en fait un projet de développement pour attirer davantage de visiteurs en hiver. Un million de dollars ont été investis pour y arriver.

Jusqu’à tout récemment, le paysage du mont Ernest-Laforce était réservé aux aventuriers aguerris.

Il est maintenant facile d’y accéder en ski ou en raquettes par un plus large public et il sera aussi possible de descendre en ski hors piste.

Un paysage enneigé.

Vue à partir du sommet Ernest-Laforce

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

L’objectif est d’offrir les beautés hivernales aux amateurs de plein air, qu’ils soient avancés ou débutants explique le directeur du parc, Pascal Lévesque.

Il y a des gens qui font beaucoup de ski en centre alpin, mais qui n’ont jamais skié en montagne, en sentier non damé. Donc, comment faire le prochain pas, la transition?

On se rendait compte qu’il y avait un besoin, il y avait un vide et les gens étaient assoiffés de ça. Ça fait qu’on veut offrir le produit.

Pascal Lévesque, directeur, parc national de la Gaspésie

Écoutez le directeur du parc expliquer le projet à Isabelle Lévesque à l'émission Bon pied, bonne heure.

Il est possible de louer des skis, des raquettes et d'autres équipements.

Il est possible de louer davantage d'équipements au Centre de découverte et de services.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

Aussi, il est possible de participer à des formations en plein air offertes par une entreprise de la région.

Le propriétaire et chef-guide de Ski Chic-Chocs, Stéphane Gagnon, a conçu des ateliers pour les différents niveaux d’amateurs de plein air.

On apprend aussi aux gens de prendre conscience qu’en montagne, juste des notions aussi simples que les communications qui sont parfois plus difficiles et les temps de déplacement aussi.

Une des formations dure jusqu'à deux heures.

L’entreprise Ski Chic-Chocs de Sainte-Anne-des-Monts s’occupe des formations offertes chaque jour.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

L'hiver est la saison tranquille pour le parc.

Seulement le quart des 220 000 personnes qui visitent le parc annuellement profite des paysages enneigés. Avec ce projet, l’organisation espère en attirer 10 % de plus.

La route 16 doit être déneigée pour permettre aux visiteurs d'accéder au site.

Le parc a acheté une niveleuse pour pouvoir ouvrir les 9 km de la route qui mène au mont Ernest-Laforce.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

Ce projet s'inscrit dans la volonté de la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) d'augmenter l'achalandage de 35 % sur ses différents sites d'ici les deux prochaines années.

Le mont Albert sous la neige.

Une fois au sommet du mont Ernest-Laforce il est possible de contempler le mont Albert.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

Environnement fragile

Est-ce qu'attirer davantage de gens aura un impact sur l’environnement que la SÉPAQ doit protéger? Pascal Lévesque croit que non.

Il y a de la place encore pour la capacité de support du milieu pour les visiteurs. Et pour s’assurer de pouvoir jouer notre rôle de conservation, il faut faire connaître les enjeux et la fragilité et la beauté en même temps de ce territoire-là pour le faire aimer.

Un paysage enneigé.

La parc national de la Gaspésie et hiver.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

Davantage de promeneurs devraient permettre d'augmenter les retombées économiques qui avoisinent les 14 millions de dollars chaque année.

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