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Minute de silence et veillée à Carleton une semaine après l'écrasement du PS752 en Iran

Un homme dépose les fleurs à côté des photos posées contre le mur, derrière les livres de condoléances.

Des gens ont déposé des fleurs près des photos de deux des victimes de l'écrasement d'avion liées à l'Université Carleton d'Ottawa, Fareed Arasteh et Mansour Pourjam.

Photo : Radio-Canada / Matthew Kupfer/CBC

Radio-Canada
Mis à jour le 

Les universités canadiennes ont tenu mercredi après-midi une minute de silence à la mémoire des 57 Canadiens morts dans l'écrasement d'avion survenu le 8 janvier à Téhéran.

Plusieurs dizaines des 176 victimes étaient des étudiants dans des universités canadiennes, dont 5 provenaient de la région d'Ottawa. Trois étudiants évoluaient à l'Université d'Ottawa et deux à l'Université Carleton.

Afin d'honorer la mémoire de Fareed Arasteh, un étudiant au doctorat en biologie, et de Mansour Pourjam, un technicien prothésiste diplômé, l'Université Carleton a tenu une cérémonie en après-midi.

Plus de 200 personnes se sont jointes pour l'occasion aux proches des victimes. Ils ont pu signer un livre de condoléances sur place.

Tout le monde est atterré, mais on est une communauté qui se soutient dans ces événements-là.

Benoit-Antoine Bacon, président de l'Université Carleton

Quand des tragédies comme ça arrivent, il faut prendre le temps d’accepter que c’est terrible, mais que la vie continue et je pense que c’est ce qu’on fait aujourd’hui, a déclaré le président de l'Université Carleton, Benoit-Antoine Bacon.

Une bourse canadienne en développement

Par ailleurs, le président et fondateur du Centre sur les politiques scientifiques canadiennes, Mehrdad Hariri, a lancé un appel aux institutions postsecondaires du pays afin de créer des bourses d'études qui seront remises à des étudiants internationaux iraniens.

L'Université de Toronto a été la première à confirmer une telle initiative mercredi. Les universités à Ottawa étudient elles aussi cette possibilité.

À Carleton, on va certainement honorer Fareed et Mansour. On est en train de consulter leurs proches pour savoir quelle est la manière de faire ça, explique M. Bacon. Une bourse d’études fait éminemment de sens et on espère pouvoir annoncer quelque chose rapidement.

Avec les informations de Jérôme Bergeron

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Ottawa-Gatineau

Écrasement d'avion