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L'assassinat de Soleimani fait partie d'une stratégie de dissuasion, dit Pompeo

Plan rapproché du secrétaire d'État Mike Pompeo.

Mike Pompeo avait auparavant justifié cette frappe en évoquant une menace à laquelle il fallait mettre fin.

Photo : Associated Press / Jeff Chiu

Radio-Canada

Après avoir défendu pendant plusieurs jours l’attaque contre le général iranien Qassem Soleimani, la justifiant par une menace imminente à laquelle il fallait mettre fin, le secrétaire d'État américain affirme maintenant que cela s’inscrit dans le cadre d'une stratégie globale de dissuasion.

Dans un discours prononcé lundi à l'institut Hoover de l'Université de Stanford, en Californie, Mike Pompeo a expliqué que l’administration Trump avait une stratégie pour une réelle dissuasion contre l'Iran, contrairement à celles des administrations précédentes, républicaines et démocrates, qui avaient, selon lui, encouragé les activités malveillantes de Téhéran.

Le général Soleimani, commandant de la force Al-Qods, chargée des opérations extérieures de l'armée iranienne, a été tué le 3 janvier à Bagdad par un drone américain. L’ordre venait du président Donald Trump.

Les élus du Congrès, des démocrates, mais aussi certains républicains, se sont interrogés sur le bien-fondé des attaques imminentes avancées par l'administration américaine pour justifier l'opération, comme l’avait dit le président Trump lui-même. Ce dernier a affirmé que Soleimani préparait des attaques contre quatre ambassades.

Dimanche, le secrétaire à la Défense, Mark Esper, avait dit n'avoir vu aucun renseignement avertissant d'attaques imminentes contre les ambassades.

Pompeo pourrait être forcé de témoigner

Le président de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants a menacé d’assigner le secrétaire d'État Mike Pompeo à comparaître s'il ne fournit pas d'informations sur la politique de l'Iran.

Si le secrétaire Pompeo ne coopère pas, nous envisagerons alors très sérieusement de prendre d'autres mesures à l'avenir, notamment des citations à comparaître.

Eliot Engel, président de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants

La Commission dirigée par les démocrates dit avoir invité M. Pompeo à témoigner, mais cette demande est restée lettre morte.

Jeudi, la Chambre a réprimandé Donald Trump en adoptant une résolution pour limiter le pouvoir du président de lancer des opérations militaires contre l'Iran.

Avec les informations de Reuters

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