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Les chauffeurs de Dessercom veulent de meilleurs salaires

Des véhicules blancs de transport adapté.

Dessercom est soumise à la loi assurant le maintien des services essentiels.

Photo : Radio-Canada / Raymond Routhier

Radio-Canada

Sans contrat de travail depuis mai 2019, les chauffeurs-accompagnateurs de Dessercom ont voté à 94 % en faveur de moyens de pression afin d'obtenir de meilleurs salaires.

Les moyens de pression pourraient mener à la grève générale illimitée, selon le Syndicat des travailleurs des Transports Inter-Rives (CSN), qui a tenu une assemblée générale lundi.

Nos membres revendiquent que leur emploi soit reconnu ainsi qu’une bonification majeure du salaire afin de contrer la pénurie de main-d’œuvre qui sévit actuellement, explique Yves Forgues, vice-président du syndicat.

Dessercom assure un service de transport médical et d’accompagnement dans la Capitale-Nationale.

Bas salaire

Selon le syndicat, un chauffeur-accompagnateur qui débute chez Dessercom gagne le salaire minimum de 12,50 $ de l’heure depuis mai dernier. Le salaire augmente de 50 cents après 18 mois, pour plafonner à 13,75 $ après 3 ans.

Nous faisons appel à [la] conscience de Dessercom, un OSBL impliqué dans notre communauté, et appelons la direction de l’organisme à revenir à la table de négociation et offrir un salaire décent à ses chauffeurs-accompagnateurs, croit de son côté Ann Gingras, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN).

Contre-offre

Après avoir soumis une offre au syndicat à la fin de décembre, la direction précise qu'elle en déposera une autre d'ici une semaine.

Les négociations sont en cours, l'employeur est toujours à la table et tous les partis sont de bonne foi, les négociations se passent bien, souligne Émilie Bonneau, coordonnatrice aux communications chez Dessercom.

C'est certain que l'offre va concerner les salaires, puisque c'est l'aspect qu'il reste à régler dans les négociations, ajoute-t-elle.

La direction précise que, malgré la menace de grève, les services de Dessercom ne seront pas interrompus, étant donné qu'ils sont soumis à la loi assurant le maintien des services essentiels.

On va essayer de ne pas se rendre là, conclut Mme Bonneau, en ajoutant que Dessercom reconnaît l'apport des employés à l'entreprise.

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