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De la CSD à la FTQ après le lock-out : le procès au mois de mars

Un syndiqué en lock-out

Un travailleur en lock-out en 2015 à Saguenay.

Photo : Radio-Canada

Gilles Munger

C'est finalement en mars qu'aura lieu le procès dans le dossier des anciens employés de garage affiliés à la CSD passés à la FTQ peu après le long lock-out qui s'est terminé il y a quatre ans.

La Centrale des syndicats démocratiques (CSD) réclamait initialement 1,7 million de dollars à une quarantaine d'anciens travailleurs d'Alma Toyota, de Rocoto Toyota, à Saguenay, et de L.G. Automobile, à Roberval, qui avaient quitté la centrale syndicale sans vouloir rembourser leur part de la dette de 6 millions de dollars contractée lors du conflit avec les concessionnaires. La CSD a diminnué sa réclamation à 900 000 $ parce que la dette a été remboursée deux fois plus vite que prévu.

La centrale syndicale a aussi réduit le nombre de personnes poursuivies puisque seulement 28 employés de garages sur 40 ont conservé leur emploi, les autres ayant pris leur retraite ou changé d'employeur.

Dix jours de procès sont prévus.

La Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) estime pour sa part que c'est le syndicat qui était responsable de la dette et non les membres.

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Saguenay–Lac-St-Jean

Justice et faits divers