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Les enseignants suppléants n’auront plus à payer pour les offres de remplacement

Une femme tient un appareil mobile dans ses mains. L'application est ouverte sur le téléphone et l'on peut y apercevoir le logo de Subsittutus ainsi que « Le moyen rapide et efficace de réserver vos remplacements.»

L'application Substitutus est accessible sur téléphone intelligent, mais sur le web également.

Photo : Radio-Canada / Olivia Laperrière-Roy

Audrey Paris

Les concepteurs de l’application Substitutus pour la gestion des suppléances dans les écoles abandonnent la version payante de l’outil pour les enseignants.

Créée récemment par l’entreprise Substitutus, l’application du même nom permet aux écoles d’envoyer des messages aux suppléants et aux enseignants pour les informer des périodes de classe qui doivent être comblées.

Le mois dernier, des syndicats faisaient toutefois part de leurs inquiétudes concernant le montant de 5 $ par mois à débourser par des suppléants pour obtenir les offres de remplacement par messagerie texte. Les offres envoyées par courriel étaient par contre gratuites.

L'application est notamment utilisée depuis le mois de septembre à la Commission scolaire des Premières-Seigneuries (CSDPS), à Québec.

La CSDPS a annoncé à son personnel au début janvier que la formule allait changer à la suite d'une entente avec les concepteurs de Substitutus afin de suspendre la version payante pour les suppléants.

Une femme tient un cellulaire sur une page de l'application mobile de Substitutus où il est inscrit : « Pour les remplaçants. »

L'application Substitutus est utilisée par les enseignants et les écoles.

Photo : Radio-Canada / Olivia Laperrière-Roy

Égal pour tous

Dorénavant, tous les suppléants inscrits à l’application recevront les offres grâce à des notifications sur leur téléphone intelligent et par courriel.

On a décidé de faire ces changements pour que ce soit égal pour tout le monde, explique le cofondateur de Substitutus, Jean-René Provost. Ainsi, le volet par messagerie texte, plus coûteux, a été modifié par des notifications sur les téléphones intelligents.

Selon M. Provost, cette nouvelle méthode est plus simple et le résultat est sensiblement le même qu'avec les messages textes.

« Une bonne nouvelle »

Catherine Duchaine, troisième vice-présidente du Syndicat de l’enseignement de la région de Québec (SERQ), estime que l'abandon de la version payante de l'application est une bonne nouvelle.

Ça fait depuis le mois d’août qu’on est préoccupé par cette dimension. À partir du moment où il n’y a pas un système à deux vitesses et qu’il y a une capacité à connaître les offres qui est équivalente, c’est ce qu’on souhaitait pour nos membres, indique-t-elle.

La CSDPS avait conclu une entente à 100 $ par année par école pour utiliser l’outil dans son réseau d’écoles primaires.

Avec les récents changements, l’application coûte maintenant 300 $ par année par école.

Susbstitutus doit également rembourser les suppléants qui ont payé pour la version bonifiée pour le mois de janvier.

À ce jour, cinq commissions scolaires au Québec utilisent cet outil, ce qui représente environ 350 écoles.

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