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La commission sur la DPJ : une cinquantaine de citoyens réunis Granby

Des peluches, une affiche et des lampions déposés devant une résidence.

C'est le décès d'une fillette de 7 ans à Granby, en avril 2019, qui a mené le gouvernement Legault à mettre en place la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse.

Photo : Radio-Canada

Mélissa Fauteux

Une cinquantaine de citoyens étaient présents à Granby mardi soir afin de s'exprimer sur les enjeux et les défis auxquels fait face le système de protection de la jeunesse du Québec, alors que s'amorçait la tournée régionale de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse (CSDEPJ).

La CSDEPJ a tenu une vingtaine de séances publiques depuis octobre dernier. Elle a amorcé la dernière étape de ces consultations, qui la mènera dans 17 régions du Québec d'ici le 13 février prochain.

D'entrée de jeu, la présidente de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse (CSDEPJ), Régine Laurent, s'est réjouie que plus de 1900 citoyens se soient inscrits aux 42 forums prévus.

Les deux premiers se sont tenus à Granby, où est morte tragiquement une fillette de 7 ans le 30 avril dernier. Une fillette qui était connue des services sociaux.

Les citoyens présents à la rencontre se disaient par ailleurs très impliqués et très sensibles à la question de la protection de la jeunesse.

Il faut que les lois changent pour que les intérêts de l’enfant passent en premier et pour qu’il n’ait pas à faire 12, 15 familles d’accueil, espère Pierre Racine, résident de Bromont et qui est à la tête d'une famille d'accueil depuis cinq ans.

La présidente de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse, Régine Laurent, en conférence de presse.

La Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse est présidée par Régine Laurent.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Les rencontres seront animées par des experts de l'Institut du Nouveau Monde. Les participants sont invités à échanger et à discuter en petits groupes. Des discussions en plénière sont aussi organisées.

Dans le système judiciaire, il faudrait peut-être avoir les priorités aux bonnes places et voir aux intérêts de l’enfant. Bien souvent, les intérêts de l’enfant sont décidés par les intervenants et non pas par l'ensemble des gens qui côtoient les enfants, estime quant à elle Sonia Pontbriand, résidente de Granby.

La stabilité de l’enfant, c’est ce qui revient souvent. Il y a souvent des changements d’intervenants. C’est un métier qui n’est pas facile.

Mélanie Laliberté, résidente de Sherbrooke

Rappelons que le but de cette commission spéciale est de trouver les lacunes du système de protection de la jeunesse et de recommander des améliorations.

Régine Laurent doit soumettre son rapport et ses recommandations au gouvernement d'ici le 30 novembre 2020.

Prochains forums de la Commission

  • 15 janvier : Drummondville et Montréal
  • 16 janvier : Trois-Rivières et Laval
  • 21 janvier : Québec et Saint-Jérôme

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