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L'enquête sur l'alerte nucléaire à Pickering sera rapide, dit la solliciteure générale

Sylvia Jones, la solliciteure générale de l'Ontario.

Sylvia Jones, la solliciteure générale de l'Ontario

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La solliciteure générale de l'Ontario croit que l'enquête sur l'alerte erronée au sujet d'un incident à la centrale nucléaire de Pickering sera conclue assez rapidement.

Sylvia Jones affirme qu'il est très important que la population de l'Ontario sache exactement ce qui s'est passé, et elle pense que l'enquête ne sera pas longue.

Je ne veux pas imposer un calendrier qui serait trop serré et empêcherait d'avoir toutes les informations [...] cela étant dit, je ne m'attends pas à ce que ce soit une enquête de longue haleine.

Sylvia Jones, solliciteure générale de l'Ontario

La solliciteure générale s'attend à ce que des recommandations soient faites afin d'éviter que cela ne se reproduise.

Le gouvernement provincial a annoncé la tenue de l'enquête, dimanche, quelques heures après qu'une alerte eut été transmise sur les téléphones portables, radios et téléviseurs à travers la province, vers 7 h 30.

Selon Mme Jones, les premières observations suggèrent qu'il s'agissait d'une erreur humaine lors d'un test de routine du système d'alerte d'urgence, qui a lieu deux fois par jour.

La carte montre les rayons de 3 km, 10 km et 50 km à partir de la centrale de Pickering. À l'intérieur de 3 kilomètres, les résidents seraient prévenus d'un accident par des sirènes. Dans un rayon de 10 km, les résidents seraient prévenus par des appels téléphoniques et ils obtiennent régulièrement des comprimés d’iodure de potassium. Ceux qui vivent dans un rayon de 10 à 50 km de la centrale peuvent obtenir ces comprimés sur demande.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

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Photo : Radio-Canada / Camile Gauthier

Elle a assuré lundi que ces tests ne sont pas suspendus pendant l'enquête : Il est très important que nous sachions que le système est robuste et prêt quand nous en avons besoin, a-t-elle dit.

Une alerte de suivi a été transmise sur les téléphones portables près de deux heures après la notification d'origine.

Le député néo-démocrate, Peter Tabuns.

Le député néo-démocrate, Peter Tabuns (archives)

Photo : Radio-Canada

C'est un long délai pour attendre de savoir ce qui se passe, a affirmé le porte-parole du Nouveau Parti démocratique ontarien en matière d'énergie, Peter Tabuns, qui demande donc que l'enquête se penche aussi sur le délai d'envoi du second message.

Il a ajouté craindre que si les citoyens perdent confiance dans le système, la capacité de l'utiliser en cas d'urgence réelle sera réduite, ce qui serait dangereux.

Avec les informations de La Presse canadienne

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