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Le rêve américain de Guillaume St-Onge passe par la Saskatchewan

Natif de Saint-Hippolyte, dans les Laurentides, Guillaume St-Onge a joué à l'école Lucille-Teasdale et à l'école De L'Odyssée avant de quitter pour les États-Unis, puis la Saskatchewan.

Photo : Radio-Canada / Charles Lalande

Charles Lalande

L’attaquant des Hounds de Notre Dame, Guillaume St-Onge, rêve de faire sa place dans une université américaine et ainsi fouler les patinoires de la National Collegiate Athletic Association (NCAA). Parole de son entraîneur-chef Philippe Roy, son protégé en Saskatchewan a tous les atouts pour « être un très bon candidat » pour faire sa place au sein d’un programme universitaire au pays de l’Oncle Sam.

Il a le gabarit, la force, la rapidité et de bonnes habiletés offensives. Il a aussi une bonne vision du jeu. Parfois, il est capable de voir le jeu avant [les autres joueurs]. Je pense que son meilleur hockey est encore à venir, croit Philippe Roy, qui a lui-même joué quatre saisons à l’Université Clarkson en plus d’être entraîneur adjoint pendant 13 saisons.

Guillaume St-Onge, portant un coton ouaté aux couleurs de son équipe, dans les gradins de l'aréna.

Guillaume St-Onge a joué une saison à la Bridgton Academy, dans le Maine, avant de venir en Saskatchewan.

Photo : Radio-Canada

À sa deuxième saison derrière le banc de la Ligue de hockey junior de la Saskatchewan, l’homme de hockey de Saint-Léonard entend aider Guillaume St-Onge à parvenir à ses fins. Pour y arriver, Philippe Roy a pris le temps, au cours des derniers mois, de corriger les lacunes qui faisaient défaut dans le jeu de son ailier gauche.

Un joueur peut toujours améliorer son jeu sans la rondelle, sa prise de décision et sa capacité à jouer lorsqu’il patine à pleine vitesse, décrit l’entraîneur-chef qui occupe également le rôle de directeur général de la formation junior A.

Cet été, Guillaume St-Onge avait vainement tenté de se tailler un poste au sein des Capitals de Cowichan, un club britanno-colombien. Après cela, Philippe Roy s’est informé de sa disponibilité avant de lui faire consentir un contrat en bonne et due forme. En débarquant dans le vestiaire des Hounds, l’athlète savait qu’il pouvait compter sur un allié qui allait l’appuyer dans la quête de son rêve américain.

J’ai choisi les Hounds parce que c’est un très bon programme. La présence de l’entraîneur-chef, Philippe Roy, un Québécois avec une très bonne réputation, a aussi facilité ma décision, explique celui qui célébrera son 19e anniversaire en avril prochain.

Loin des yeux, près du cœur

Déterminé à suivre ses rêves, Guillaume St-Onge a choisi, il y a près de 18 mois, de prendre la route du Maine, aux États-Unis, où il a joué et étudié à la Bridgton Academy. Ainsi, il a quitté son coin de pays, Saint-Hippolyte, et tout ce qu’il aime de cette municipalité des Laurentides, au Québec : ses parents, ses amis et sa copine.

Bien qu’il soit conscient que les déménagements et l’éloignement font partie de la vie d’un hockeyeur, il n’en demeure pas moins que cette situation n’est « pas toujours facile » sur une base quotidienne.

Au début, c’est dur. Les trois ou quatre premières semaines sont les plus difficiles, mais un moment donné, il y a un déclic et tu penses moins à chez toi, explique celui qui est reconnaissant d’avoir la chance de pratiquer son sport préféré tous les jours.

Deux mains tiennent une rondelle.

Guillaume St-Onge tient la rondelle de son but gagnant, marqué en prolongation, au début du mois de décembre, contre la meilleure équipe Junior A au Canada.

Photo : La Presse canadienne

Avant de retrouver ses proches à Saint-Hippolyte l’été prochain, l’ailier gauche focalise ses énergies sur la fin de saison de son équipe. Au classement général, les Hounds occupent présentement la 10e position, soit la dernière donnant accès aux séries éliminatoires.

Si les Hounds parviennent à participer à la danse printanière, ils entendent « avoir du plaisir » et « causer la surprise », un peu comme ils l’ont fait le 3 décembre dernier, en prenant la mesure des North Stars de Battlefords, alors classés comme étant la meilleure équipe junior A au Canada.

Les ouailles de Philippe Roy l’avaient alors emporté 3 à 2 en prolongation, et c’est justement Guillaume St-Onge qui avait joué les héros en inscrivant le but vainqueur. C’est définitivement mon moment fort de la saison, affirme le numéro 21 sans la moindre hésitation.

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