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Des chasseurs de fantômes passent la nuit dans la maison Doucet Hennessy, à Bathurst

La légende veut qu'il s'agisse d'une maison hantée.

La maison Doucet Hennessy, un édifice historique de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, en janvier 2020

Photo : Radio-Canada / François Vigneault

Radio-Canada

Pour faire la lumière sur la réputation de maison hantée d’un bâtiment historique de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, une équipe de chasseurs de fantômes y a passé la nuit.

Avec 12 caméras à vision nocturne et tout son équipement, Brad Monks, de Canadian Paranormal Expeditions, visite la maison Doucet Hennessy vendredi et samedi, et promet de révéler tout ce qu’il aura appris.

Bâtie dans la première moitié des années 1800, la maison Doucet Hennessy a eu diverses vocations au fil des décennies, dont celle de maison de pension.

Selon l’Association patrimoine Nouveau-Brunswick, elle a été construite par un pionnier acadien, Charles Doucet, sur la terre familiale. Les Doucet ont occupé l’endroit au 19e siècle, puis les Hennessy, d’origines irlandaise et écossaise, au 20e siècle.

Il y a eu beaucoup de naissances dans la maison, mais aussi beaucoup de morts, prévient Cameron McLean, le coordonnateur des activités de la maison Doucet Hennessy, des enfants jeunes décédés ici, et aussi des plus âgés.

Un escalier à l'intérieur de la maison.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un enfant aurait vu un fantôme en haut de cet escalier.

Photo : Radio-Canada / François Vigneault

L’une des histoires qui a marqué la maison est celle de Rufus Millikan, un pensionnaire d’origine écossaise, qui y est mort subitement au 19e siècle. La maîtresse de maison ne voulait pas du corps d’un protestant dans sa chaumière.

Madame Doucet a demandé à ce que les hommes prennent Monsieur Millikan, puis le mettent dehors, dans la neige, raconte Cameron McLean.

Certains croient que feu Rufus Millikan ne s’est pas remis de cette indignité et rôde aujourd’hui dans les couloirs de l’édifice historique.

Cameron McLean.

Cameron McLean, coordonnateur à la maison Doucet Hennessy

Photo : Radio-Canada / François Vigneault

Ces légendes se sont multipliées au fil du temps. Des résidents jurent avoir aperçu, de l’extérieur, des fantômes dans les fenêtres.

Un jeune garçon a affirmé s’être retrouvé face à face avec une apparition en montant un escalier.

Quand il a vu ça, il est tombé directement sur son dos, raconte Cameron McLean. Quand il a été capable de se lever puis de regarder de nouveau en haut, il n’y avait personne.

Trois mallettes et des objets divers.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'équipement des « chasseurs de fantômes »

Photo : Radio-Canada / François Vigneault

Pour tenter de faire la lumière sur ces phénomènes paranormaux présumés, un groupe de chasseurs de fantômes venu de Saint-Jean scrutera les moindres recoins de la maison Doucet Hennessy.

En plus de ses caméras, Brad Monks, de Canadian Paranormal Expeditions, déploiera des instruments qui chercheront à mesurer les champs magnétiques et les variations de température dans les pièces de la résidence.

Un groupe de gens dans la maison.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Shianne Doucette (gauche) et Brad Monks (centre)

Photo : Radio-Canada / François Vigneault

Shianne Doucette, qui se présente comme une médium, accompagne l’équipe et veut entrer en communication avec les esprits. Elle dit avoir ressenti une « énergie » en entrant dans la maison vendredi. Une femme accablée, une femme très triste, précise-t-elle.

Vendredi, Brad Monks s’apprêtait à passer une nuit dans la maison. Je suis certain à 100 % qu’on va trouver quelque chose ici ce soir, a-t-il prédit.

D’après le reportage de François Vigneault

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