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La Ville de Sherbrooke nettoiera les eaux usées déversées chez un résident

De la boue noire nauséabonde recouvre une partie du terrain de Philippe Morneau.

Des eaux usées ont été déversées sur le terrain de Philippe Morneau et sa famille.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le fossé qui borde le terrain privé du Sherbrookois Philippe Morneau sera finalement nettoyé par la Ville après que des eaux usées s’y soient déversées.

Le 13 décembre, la famille de Philippe Morneau a observé, impuissante, une coulée de boue qui traversait une partie de son terrain, laissant derrière elle une odeur nauséabonde.

La Ville explique que c’est en corrigeant un raccordement illicite d’une entreprise sur la rue Émery-Fontaine, dont les eaux usées se déversaient dans une conduite d’eau pluviale que le déversement s’est produit.

Un nettoyage de la rue a été effectué rapidement, mais la Ville affirme qu’il est plus complexe d’intervenir sur le terrain d’un résident, car les interventions municipales sur un terrain privé doivent faire l’objet d’une analyse au préalable, selon la Ville de Sherbrooke.

Nos cols bleus ont eu le réflexe de ne pas intervenir sur les terrains privés alors que dans ce cas-là c'était clairement une exception où nous avons gaffé, disons-le, et que nous devions par la suite décontaminer les lieux, reconnaît Jean-Pierre Fortier, chef de la division de la gestion des eaux et de la construction à la Ville de Sherbrooke, lors d'un point de presse, jeudi après-midi.

Des échantillons qui ont été recueillis sur le terrain de Philippe Morneau ont confirmé l’absence d’hydrocarbures dans le fossé. Les résultats de l’analyse ont été rendus cette semaine seulement en raison des vacances des Fêtes.

Le nettoyage du fossé du résident devrait être effectué dans les prochains jours.

La Ville admet qu’elle aurait dû agir plus rapidement dans ce dossier et que les façons de faire seront modifiées.

De son côté, Pierre Tremblay, conseiller municipal du district du Lac-Magog, se réjouit de la décision de la Ville.

Ce qui se passe aujourd'hui aurait pu être évité, souligne-t-il. Je trouve malheureux que le citoyen ait eu à se battre pour avoir ce dédommagement sur son terrain et pouvoir retrouver la jouissance des lieux.

Avec les informations que John Naïs

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