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Faire du vélo à Sherbrooke, 365 jours par année

Une cycliste et son garçon partagent la route avec une voiture qui les suit de près

Cette Sherbrookoise se rend tous les jours au travail à vélo, avec ses deux jeunes enfants.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

De plus en plus de personnes se déplacent à vélo à longueur d'année à Sherbrooke. Choisir ce moyen de transport en hiver comporte toutefois bien des défis et nombreux sont ceux qui croient que la Ville pourrait en faire plus pour rendre les déplacements des cyclistes plus sécuritaires.

Été comme hiver, Judith Beaudoin, qui réside dans l'est de Sherbrooke, se rend au travail en pédalant. La cycliste s'arrête d'abord au CPE de ses deux enfants, qui ont aussi leur propre vélo.

Tous les jours il y a un automobiliste, qui sans le vouloir, te frôle en vélo.

Judith Beaudoin, cycliste

C’est pourquoi elle aimerait que la Ville adopte des mesures pour rendre le réseau plus sûr.

Déneiger les bandes cyclables puis les laisser cyclables aussi. Dès le 1er novembre, elles deviennent des espaces de stationnements, mais si ces voitures sont capables de se stationner ailleurs tout le reste de l’année, je ne vois pas pourquoi elles ont absolument besoin de cette case l’hiver, demande-t-elle.

Faire du vélo à Sherbrooke, 365 jours par année

Une vision que partage Fabien Burnotte, un autre cycliste quatre saisons.

Ça prendrait vraiment de grands axes cyclables majeurs. Actuellement, on ne peut même pas traverser le centre-ville de façon sécuritaire à vélo, donc sécuriser quelques grands axes, après ça, ça va être l'explosion. C'est tellement le fun aller travailler à vélo, dit-il.

Selon lui, Sherbrooke a longtemps manqué de vision quant au développement de son réseau cyclable, mais il croit que les élus sont de plus en plus sensibilisés.

De son côté, la Ville de Sherbrooke espère mieux répondre aux attentes de ces cyclistes, mais elle rappelle que des coûts y sont rattachés.

C'est sûr qu'on pourrait demain matin décider de déneiger toutes les pistes cyclables. À ce moment-là, il faudrait rajouter des budgets d'exploitation, autant pour ramasser la neige, mais aussi pour la sortir et l'envoyer dans nos sites d'accumulation de neige usée, précise Caroline Gravel, directrice des infrastructures urbaines à la Ville.

Pour plusieurs cyclistes rencontrés par Radio-Canada, un petit geste pourrait faire une grande différence au quotidien.

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