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Bye bye 2019 : une complicité entre acteurs et actrices qui crèvera l’écran

Mehdi Bousaidan, Guylaine Tremblay, Julie Le Breton, Claude Legault, Anne-Élisabeth Bossé et Patrice L’Ecuyer.

Mehdi Bousaidan, Guylaine Tremblay, Julie Le Breton, Claude Legault, Anne-Élisabeth Bossé et Patrice L’Ecuyer

Photo : A Media

Angie Landry
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À quelques heures de la diffusion du Bye bye 2019, le réalisateur Simon-Olivier Fecteau est optimiste : la revue de l’année sera « un bon show ». Et, selon lui, ce sera grâce à la chimie au sein de son équipe, composée des vétérans Claude Legault et Patrice L’Ecuyer ainsi que des recrues Guylaine Tremblay, Anne-Élisabeth Bossé, Mehdi Bousaidan et Julie Le Breton.

L’équipe derrière le Bye bye a établi en 2018 un record absolu de l'auditoire francophone de la télévision avec ses 4 410 000 téléspectateurs et téléspectatrices.

Mais au-delà des chiffres, c’est le plaisir et la satisfaction de travailler avec des humains de qualité qui motivent Simon-Olivier Fecteau à revenir à la mise en scène de l’émission de fin d’année.

On ne s’attend pas à gagner des prix et à battre des records chaque année, honnêtement, lance Simon-Olivier Fecteau, qui réalise cette année son quatrième Bye bye. On n’a pas cette pression-là. Mais de faire un bon show, oui, la pression y est toujours.

Un vent de fraîcheur

Il n’y a que les comédiens Claude Legault et Patrice L’Ecuyer qui reviennent dans cette 51e édition du Bye bye. Simon-Olivier Fecteau et le producteur Guillaume Lespérance ont annoncé ce « changement de garde » lors de l’émission Bonsoir bonsoir!, animée par Jean-Philippe Wauthier.

Guillaume Lespérance et Simon Olivier Fecteau

Guillaume Lespérance et Simon Olivier Fecteau

Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

On voulait une bonne représentation des différentes générations et la parité hommes-femmes. On a des comédiens dans la soixantaine, la cinquantaine, la quarantaine, la trentaine et la vingtaine. On voulait à la base des gens de très grand talent, avec un bon timing comique, avait alors mentionné le producteur Guillaume Lespérance.

Simon-Olivier Fecteau soutient, quelques mois après cette annonce, que le choix ne pouvait pas être meilleur.

Les comédiens qu’on a engagés sont très bons, très talentueux. Il y en a quatre sur six pour lesquels c’est leur premier Bye bye — Mehdi Bousaidan, Julie Le Breton, Anne-Élisabeth Bossé et Guylaine Tremblay… En fait, pour Guylaine Tremblay, c’est un peu faux. Elle en a fait un en 1992, mais… c’est un gros "mais", parce que ça a vraiment mal été! lâche-t-il en riant. S’il rigole, c’est parce que, selon lui, l’ajout de Guylaine Tremblay, comédienne chouchoute du grand public, apporte beaucoup sur un plateau de tournage.

Guylaine, ce n’est pas pour rien qu’elle travaille beaucoup. Elle est extrêmement travaillante; est agréable à travailler avec; elle est bonne; elle a du talent; elle est drôle... On a vraiment une belle gang, cette année!

Simon-Olivier Fecteau

Qui plus est, Fecteau estime que l’arrivée de nouvelles recrues est un réel vent de fraîcheur pour l’équipe. Il croit que le regard neuf de chacun et chacune est réellement bénéfique dans le processus de création. C’est une énergie nouvelle pour nous qui en sommes à notre quatrième [année].

Choisir ses sujets

Même s’il estime que sa distribution est solide, Simon-Olivier Fecteau avoue que le plus gros du travail du Bye bye est dans le choix des sujets. C’est ultra-important, dit-il. Ça prend des sujets les plus universels possible. Si les gens connaissent le sujet [dont on parle], le sketch sera beaucoup plus efficace.

Mais qui dit universalité dit aussi adaptation. Si le public est habitué aux traditionnelles parodies d’émissions, de téléromans ou de publicités télévisées, le Bye bye doit, lui aussi, s’ajuster à l’ère du numérique.

Maintenant, tu as plein de plateformes. T’as la télé, t’as Netflix, Apple TV; t’as plein de trucs différents et, surtout, tu écoutes différemment ces trucs. C’est plus difficile de parodier des émissions que tout le monde écoute.

Simon-Olivier Fecteau

Il y aura donc beaucoup moins de parodies cette année, soutient le réalisateur. L’équipe mise plutôt sur les phénomènes de société. Ceux-ci constituent « le moteur du Bye bye », croit Simon-Olivier Fecteau, et sont interprétés avec des personnages qui ne réfèrent pas tous à des personnalités publiques.

On se rappelle Claude Legault, l’an dernier, qui interprétait le fameux "monsieur Papaille": ça durait 14 secondes, mais tout le monde parlait de ça après la diffusion.

Après près de cinq mois de travail, Simon-Olivier Fecteau reste fébrile à quelques heures de la diffusion. La veille, il travaillait encore, au montage final, à apporter des corrections pour s’ajuster aux événements d’actualité de la semaine.

Comment on fait pour avoir du recul en salle de montage à la veille du Bye bye? lui a-t-on demandé.

Ah, ça, c’est simple : je vais avoir du recul en mars! a-t-il affirmé en s’esclaffant.

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