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Des feux d’artifice à quelques mètres de vous pour célébrer le Nouvel An

Les artificiers se préparent pour le nouvel an.

Les artificiers se préparent pour le nouvel an.

Photo : Radio-Canada / Mireille Roberge

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les feux d’artifice de proximité qui marqueront le passage à 2020 risquent d’en mettre plein la vue aux visiteurs du centre-ville de Québec pour les célébrations du Nouvel An.

Contrairement aux éditions précédentes où des feux de grand déploiement illuminaient le ciel au-dessus des plaines d’Abraham, plusieurs sites ont cette fois été identifiés pour lancer des feux d’artifices de proximité : Place Georges V, le clocher du Parlement, les Remparts du Vieux-Québec ainsi que les toits du Château Laurier et de l’édifice H, notamment.

GFA Pyro , une firme montréalaise, a été mandatée par les organisateurs de l’événement Festival Tobbogan, pour faire vivre à la foule une expérience hors de l’ordinaire.

Capture d'écran d'une vue 3D du Vieux-Québec, où l'on aperçoit les édifices et les 6 emplacements de feux d'artifice.

Les emplacements des feux d'artifice : Le toit de l'hôtel Château Laurier, la place George-V, le toit de l'édifice H, le clocher du Parlement, la façade du Parlement ainsi que les Remparts du Vieux-Québec.

Photo : Radio-Canada / Capture d'écran Google Maps

Qu’est-ce que des feux de proximité?

Dans une entrevue à l’animation matinale Première heure, Maude Furtado, directrice générale de GFA Pyro, affirme qu’entre 3000 et 5000 effets seront observables, et ce à quelques mètres à peine des spectateurs.

« C’est une première à Québec de se déployer sur autant de sites à la fois pour un 31 décembre, souligne Mme Furtado. On voulait faire de quoi de plus immersif, plus près des gens. »

« C’est un différent type de pyrotechnie, ajoute-t-elle. Ce qu’on voit pendant les grands feux Loto-Québec, ce sont des feux d’artifice à grand déploiement, donc des bombes aériennes. Là, on est davantage dans la proximité. Ce sont des types de pyrotechnie qu’on va utiliser sur des toits, sur des scènes ».

Chaque tir est pensé avec minutie.

« [Les feux] sont manufacturés et fabriqués sur commande. Donc, nous, on les commande exactement avec la couleur, la hauteur, le type d’effet qu’on veut, selon notre conception. »

La distance des spectateurs va varier d’un site à l’autre, mais les spectateurs peuvent se retrouver aussi près qu’à une dizaine de mètres des artificiers.

Les célébrations du Nouvel An, le 31 décembre 2016, à Québec. On aperçoit des feux d'artifice à grand déploiement.

Les célébrations du Nouvel An, le 31 décembre 2016, à Québec. On aperçoit des feux d'artifice à grand déploiement.

Photo : Radio-Canada

À titre de comparaison, les artificiers se trouvent à environ 400 mètres de la foule lors des feux à grand déploiement, comme les Grands Feux Loto-Québec.

« Ce n’est pas la même altitude, mais on va quand même atteindre des altitudes assez hautes, jusqu’à 300 pieds dans les airs. »

— Une citation de  Maude Furtado, directrice générale de GFA Pyro

Une telle mission peut sembler complexe pour le commun des mortels, mais Mme Furtado assure que GFA Pyro relève souvent ce type de défi.

« On a bien acquis cette expertise-là. En 2015, on a fait les Jeux panaméricains. On a tiré des feux d’artifice sur la tour du CN à 360 degrés », explique Mme Furtado, soulignant que cette pyrotechnie n’aura pas d’impact sur des monuments historiques comme le Parlement et les Remparts.

Les vents peuvent-ils jouer les trouble-fête?

Mardi, les vents vont souffler du nord-est à 30 km/h avec des rafales à 60. Si le système dépressionnaire en provenance du Colorado se déplace comme prévu, les forts vents des prochaines heures devraient toutefois diminuer mardi soir pour souffler autour de 15 km/h vers minuit. Mme Furtado espère bénéficier d’une telle chance.

« Les vents, c’est l’ennemi numéro un des feux d’artifice, rétorque Mme Furtado. Ce n’est pas la pluie ni la neige. Si les vents sont trop prononcés en direction du public, il va falloir modifier le tir, que ce soit annuler certains effets et certaines positions [de tirs]. Ou même annuler les feux. On se croise les doigts ».

Si Dame nature collabore, des programmes de simulation informatique permettent aux organisateurs de visualiser le spectacle à l’avance afin de se parer à toute éventualité.

Avec les informations de Mireille Roberge, Première heure

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