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Une journée avec la Patrouille canadienne de ski, les anges gardiens des pistes

Un homme au sommet d'une piste de ski.

Pour Pierre Bergeron, faire du bénévolat un samedi sur deux comme patrouilleur, c'est une façon d'apprécier l'hiver froid et rigoureux du Nord de l'Ontario.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Arborant un manteau rouge floqué d'une croix blanche au dos, les membres de la Patrouille canadienne de ski peuvent fournir les premiers soins sur les pentes et sensibilisent les skieurs aux bonnes pratiques. Pour mieux comprendre le rôle de ces bénévoles, Radio-Canada a suivi le chef patrouilleur du mont Kamiskotia à Timmins, Pierre Bergeron, qui entame sa 20e saison.

Ce jour-là, comme chaque fois qu'ils patrouillent, Pierre Bergeron et ses cinq collègues arrivent trente minutes avant l’ouverture des pistes. Ils s’activent pour équiper les deux toboggans d’urgences, dans lesquels se trouvent un sac hermétique, des couvertures et une trousse de premiers soins.

Un homme aide une femme à se relever.

Pierre Bergeron retire ses skis pour aider une débutante à se relever. Il lui donnera des conseils pour faire un bon slalom.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Pierre Bergeron attache le toboggan à l'arrière d'une motoneige et l’amène au sommet de la montagne. Ensuite, il redescend et enfile ses skis à temps pour l’ouverture des pistes.

C'est notre plaisir matinal, skier chaque matin là où personne n'est encore passé.

Une citation de :Pierre Bergeron, chef patrouilleur

Chacun des six patrouilleurs effectue deux descentes, explique Pierre Bergeron dans le remonte-pente. On inspecte de façon visuelle. Il y a plein de petites choses qui peuvent arriver pendant la nuit, des arbres qui tombent à la fonte de neige, des roches à découvert.

Un homme avec ses skis en main et deux jeunes sont à ses côtés.

Les pistes sont maintenant ouvertes, les plus jeunes en profitent.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Le patrouilleur descend les pistes tout en gardant un oeil sur les skieurs qui tombent, mais aussi sur les débutants. Ils demandent à ceux qui vont trop vite de ralentir et les skieurs peuvent leur poser des questions.

Notre raison d’être est d’offrir les soins, mais aussi de promouvoir les bonnes façons. Le plus qu’on fait ça, on voit par les statistiques qu’il y a moins de blessés.

Une citation de :Pierre Bergeron, chef patrouilleur
Un homme met la pancarte « fermé » sur une piste.

Pierre Bergeron donne son temps bénévolement à la Patrouille canadienne de ski depuis 1999.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Les gens sont très reconnaissants, on a souvent des petites cartes, des petits cadeaux, souvent la maman va nous donner un petit quelque chose le lendemain qu’on a soigné son petit bonhomme. C’est le fun de voir qu’on est appréciés.

Une citation de :Pierre Bergeron, chef patrouilleur
Deux hommes aident un jeune planchiste.

Pierre Bergeron et son collègue donnent les premiers soins à un jeune qui s'est blessé au bras gauche.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Chaque station de ski au pays se doit d'avoir une patrouille sur ses pistes. En termes d’assurance, sans nous la station de ski ne serait pas capable d’ouvrir. Les collines de ski dans le Nord, ce n’est pas toujours profitable, pas avoir de patrouille bénévole pourrait faire la différence entre fermer et ouvrir, conclut Pierre Bergeron.

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