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Destruction d'articles réexpédiés à Amazon : « Une pratique assez répandue », selon un expert

Un colis expédié par Amazon sur un tapis roulant.

Au total, 8 % des achats en ligne sont renvoyés à l'expéditeur (archives).

Photo : Reuters / Albert Gea

Radio-Canada

Des marchandises achetées en ligne se retrouvent de plus en plus dans les sites d'enfouissement. Pour les vendeurs tiers sur Amazon, il est moins coûteux de les détruire que de les entreposer.

C'est plus avantageux de l'envoyer à un incinérateur ou à un site d'enfouissement, explique le professeur à l'École de gestion Telfer de l'Université d'Ottawa Marc Tassé, en entrevue à l'émission Les matins d'ici.

Pour eux, financièrement, c'est ce qu'il y a de plus logique. Amazon n'a pas non plus tout l'espace pour tout entreposer. Il faudrait qu'ils agrandissent et là, ils factureraient les fournisseurs et, pour ces derniers, ce serait moins rentable, poursuit-il.

En effet, lorsque les vendeurs tiers ne parviennent pas à vendre leurs produits, les coûts mensuels d’entreposage imposés par Amazon deviennent exorbitants : ils passent de 40 $ le mètre cube à 750 $ après six mois, puis à 1515 $ au bout d’un an.

Au total, 8 % des achats en ligne sont renvoyés à l'expéditeur. De ces 8 %, 40 % sont des vêtements, selon le professeur Tassé.

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