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Des villes d'Alberta et de Colombie-Britannique appuient GNL Québec

Gros plan sur le visage d'un homme à lunettes.

Le maire de Dawson Creek, Dale Bumstead, enverra une lettre d'appui à GNL Québec.

Photo : Radio-Canada / Sam Martin

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une vingtaine de villes, et peut-être plus, de la Colombie-Britannique et de l’Alberta enverront au cours des prochains jours une lettre d’appui à GNL Québec, un projet d’usine de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay.

L’initiative est venue du maire de Dawson Creek, Dale Bumstead. La ville est située tout près de la frontière avec l’Alberta.

« Je dirais qu’on est rendus à 15 ou 20 villes qui ont signé jusqu’à maintenant et il y en aura probablement 10 ou 15 de plus après la période de Noël. »

— Une citation de  Dale Bumstead, maire de Dawson Creek

La Chambre de commerce de Dawson Creek appuie également le projet.

Le maire Bumstead se concentre sur les villes de la Colombie-Britannique. Son collègue Bill Given, maire de Grande-Prairie en Alberta, approche les villes de sa province. Joint également par téléphone, il a dit avoir déjà récolté 10 signatures.

Ce sont des acteurs de l'industrie en Alberta et en Colombie-Britannique qui ont approché le maire de Dawson Creek. Ils y voient un grand intérêt, car le projet de Saguenay s'approvisionnerait dans ces deux provinces.

« Pour donner une idée rapidement, s’il y avait cinq projets de la taille de celui proposé à Saguenay, c’est 1,5 millards de pieds cubes de gaz naturel par jour... S’il s’en construisait cinq avec des besoins de 8 à 10 milliards de pieds cubes par jour, dans le champ de gaz Montney, autour de Dawson Creek, aujourd’hui il y a des réserves prouvées pour fournir 10 milliards de pieds cubes (par jour) pour les 100 prochaines années. C’est énorme, la capacité de production qui existe en Amérique du Nord. »

— Une citation de  Dale Bumstead, maire de Dawson Creek

GNL Québec envisage de construire une usine de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay. L’usine serait reliée à un gazoduc dans un projet total avoisinant les 14 milliards de dollars. Le projet a été initié par deux investisseurs américains, Jim Breyer et James Illich. Un bureau établi à Saguenay travaille actuellement à faire avancer le projet, autant du point de vue réglementaire auprès des gouvernements que du côté de la population pour mieux l’arrimer.

Bill Given, maire de Grande Prairie.

Le maire de Grande Prairie, Bill Given, approche les villes albertaines pour se joindre à l'initiative.

Photo : CBC

Déjà au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la grande majorité des villes et des instances représentatives appuient le projet. Les villes albertaines et britano-colombiennes viendraient joindre leurs voix.

« Vous savez, j’aimerais un jour, si c’est nécessaire, être capable de me rendre à Saguenay, et au Québec, et parler aux gens dans les communautés à propos du développement de l’industrie du gaz. Et leur dire que nous voulons que ce soit bien fait. Nous savons qu’au pays nous utilisons encore le gaz naturel dans la vie de tous les jours, la plupart des maisons utilisent le gaz naturel pour le chauffage. Nous savons que la transition s’en va vers les énergies renouvelables, mais jusqu’à ce que ce jour arrive, nous devons trouver une façon de faire ce développement des ressources énormes que nous avons. »

— Une citation de  Dale Bumstead, maire de Dawson Creek

Parmi les critiques qui sont entendues sur l'exploitation du gaz naturel, les craintes sur la méthode d'extraction du gaz reviennent souvent. De son côté, le maire Bumstead affirme que c'est fait de façon responsable. La fracturation hydraulique est faite d’une façon très éprouvée. Des gens s’inquiètent là-dessus souvent, mais honnêtement ça se fait depuis 30, 40, 50, 60 ans et ça ne cause aucun inconvénient à notre environnement. Ça ne cause aucun problème à notre eau. Il y a de très faibles problèmes d’émissions de méthane. Ce n’est pas la chose horrible que les gens s’imaginent, a-t-il conclu.

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