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Max Aubin plaide coupable pour le meurtre de son ex

Des policiers délimitant une scène de crime devant une maison en hiver.

Le meurtre a été commis au domicile de la jeune femme, à Saint-Lin–Laurentides.

Photo : Radio-Canada

Une autre histoire de rupture amoureuse qui s'est conclue par un meurtre a connu son dénouement en cour, jeudi, au palais de justice de Joliette.

Le jeune accusé, Max Aubin, âgé de 24 ans, a reconnu sa culpabilité pour le meurtre non prémédité de son ex-petite amie, Mylène Laliberté, 23 ans, survenu dans un épisode de violence inouïe le 13 janvier 2017 au domicile de la jeune femme à Saint-Lin–Laurentides.

Les deux jeunes se sont fréquentés pendant quelques mois à peine en 2016. Max Aubin n'avait que 21 ans au moment des faits. Leur relation était houleuse et ponctuée de disputes, parce que Mylène Laliberté désapprouvait la consommation de cocaïne de son amoureux.

Le 4 novembre 2016, après avoir cohabité pendant deux mois, le couple s'est séparé. Dès le lendemain, Max Aubin a fait part de ses idées suicidaires à son entourage. Inquiète, son ex-copine a voulu l'aider à régler ses problèmes de consommation, mais aussi ses excès de jalousie.

Le 13 janvier 2017, Max Aubin a décidé de se rendre chez Mylène Laliberté pour discuter de leur relation. Constatant qu'il est sous l'effet de la cocaïne, elle a refusé de le laisser entrer chez elle. Aubin a alors défoncé la porte et une bagarre s'en est suivie.

Il a poignardé la jeune femme de 62 coups de couteau, avant de repartir avec son ami qui l'attendait dans sa voiture. De retour auprès de ses amis, Max Aubin s'est enfermé dans la salle de bains et a tenté de se suicider.

Hospitalisé pendant quelques jours, il a ensuite été détenu et accusé du meurtre prémédité de la victime.

Accusation réduite

Alors que le procès devant jury devait s'ouvrir en janvier 2020 au palais de justice de Joliette, Max Aubin a choisi de plaider coupable jeudi à une accusation réduite de meurtre non prémédité, devant la juge Hélène DiSalvo.

L'accusé a donc été automatiquement condamné à une peine de prison à vie, mais il doit revenir en cour le 16 janvier prochain pour que les deux parties plaident sur la période de détention obligatoire qu'il devra purger avant de pouvoir être admissible à une libération conditionnelle.

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