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Les enseignants franco-ontariens votent massivement pour la grève

Un drapeau du syndicat des enseignants franco-ontariens.

Le syndicat représentant les enseignants franco-ontariens est le dernier grand syndicat à prendre position dans le conflit qui l’oppose au gouvernement Ford.

Photo : Radio-Canada / Miguel Lachance

Radio-Canada

L'Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) obtient un mandat de grève avec l'appui de 97 % des syndiqués qui ont pris part à un vote électronique.

L'AEFO représente 11 800 membres partout dans les écoles francophones de l'Ontario.

Les enseignants franco-ontariens sont sans contrat de travail depuis la fin d'août.

Le syndicat qui représente les enseignants franco-ontariens est le dernier grand syndicat à se doter d'un mandat de grève dans le cadre des négociations avec le gouvernement Ford pour le renouvellement de la convention collective.

L'AEFO rejoint donc d'autres syndicats, la Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l’Ontario (FEESO) et la Fédération des enseignantes et des enseignants de l’élémentaire de l’Ontario (FEEO), qui ont voté pour des moyens de pression contre le gouvernement Ford à l'occasion de leurs négociations.

Selon le président de l'AEFO Rémi Sabourin, le syndicat se mobilise pour la qualité de l'apprentissage des élèves.

Réduire le choix des cours offerts à nos élèves, les forcer à suivre des cours en ligne et supprimer des postes n'est vraiment pas la solution. Le gouvernement et, à notre grande consternation, le Conseil des associations d'employeurs (CAE) semblent se désintéresser des répercussions que cela aurait sur l'apprentissage des élèves. Nos membres, nos élèves, notre système d'éducation méritent mieux que cela.

Rémi Sabourin, président de l'Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens

Rémi Sabourin qualifie le vote de grève de vote de confiance, qui lui donne le droit d'utiliser la grève comme moyen de pression, selon selon la Loi de 2014 sur la négociation collective dans les conseils scolaires, le syndicat doit avertir la partie patronale cinq jours avant le déclenchement d'une grève.

L'AEFO, qui continuera de négocier avec le gouvernement, affirme que des séances sont prévues en janvier 2020.

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