•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Famille Marie-Jeunesse visée par une demande de recours collectif

Une statue tenant la balance de la justice dans sa main gauche.

Une demande d'autorisation d'action collective a été déposée contre Famille Marie-Jeunesse

Photo : AFP/Getty / DAMIEN MEYER

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Famille Marie-Jeunesse, une organisation catholique située à Sherbrooke, est visée par une requête pour obtenir l’autorisation d’une action collective.

Le demandeur est Pascal Perron, un résident de Québec.

Selon la requête déposée mercredi en Cour supérieure, M. Perron demande l'autorisation d’exercer une action collective pour avoir été manipulé, asservi, blessé et détruit par un gourou, le défendeur Réal Lavoie, et une secte, la défenderesse Famille Marie-Jeunesse.

Il souhaite représenter toutes les personnes qui ont été victimes d'abus physiques, spirituels et psychologiques au sein de la Famille Marie-Jeunesse entre 1982 et aujourd'hui.

Famille Marie-Jeunesse se décrit comme étant une communauté catholique qui oeuvre à l'évangélisation des jeunes.

L’archidiocèse de Sherbrooke est également visé par la requête.

Ils ont reconnu Marie-Jeunesse comme faisant partie de l’Église, si je peux dire ça comme ça. L’autorité de l’évêque lui permet d’accorder certains statuts à des organismes religieux, explique Me Jean-Daniel Quessy, qui représente le demandeur.

Selon lui, il n’y a pas de jurisprudence dans un cas comme celui-ci, qui est qualifié dans la requête d’abus spirituel.

Je pense que c’est une cause d’action nouvelle. On est plus familier avec des notions d’abus sexuels, physiques ou psychologiques, mais dans le contexte d’abus spirituel, je n’ai pas trouvé de précédent, précise l’avocat en entrevue.

L’archevêché de Sherbrooke ne commentera pas. On va laisser la justice faire son travail, a dit Éliane Thibault, responsable des communications.

Aucune des allégations dans la requête n'a été prouvée.

La demande pour obtenir la permission d'exercer un recours collectif est la première étape d'un long processus.

Le recours collectif ne sera exercé que si le demandeur obtient l'autorisation du tribunal.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !