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Prendre congé à Noël et cuisiner 1200 tourtières

Mme Daoust fait un rebord de style dentelle autour de ses tourtières.

Louise Daoust estime qu’il faut beaucoup de patience pour cuisiner chaque année autant de tourtières.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Chaque année en décembre, la Sudburoise Louise Daoust prend deux semaines de vacances pour fabriquer 1200 tourtières. Ses plats sont vendus avant la période des Fêtes à la boucherie Sunbeam, l’entreprise de son époux.

Tout est fait à la main avec des quantités astronomiques de farine, de lard, d’œufs et de viande.

Louise Daoust arrive à préparer une trentaine de pâtes à tarte par heure pour ensuite assembler jusqu'à 62 tourtières en une seule journée.

Le plat est si populaire à la boucherie située dans le quartier du Moulin à fleur, qu’en octobre, la liste de réservation est déjà complète. Le monde pense que nous sommes des robots, on est juste une personne , renchérit celle qui travaille habituellement en garderie.

Une femme montre de grandes quantités de farine, de lard et d'assiettes d’aluminium.

Louise Daoust montre une partie des ingrédients dont elle aura besoin pour sa recette de tourtière.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Lise Gendron ne manquerait pour rien au monde les tourtières de Mme Daoust, si bien qu’elle en réserve dès septembre. J’en commande douze par année, c’est comme la recette de ma grand-mère, les épices, la bonne viande, la croûte. Ça ne se compare pas aux tourtières des magasins , ajoute la cliente.

Un homme mélange une importante quantité de viande dans un grand chaudron.

Le boucher Dave Daoust, propriétaire de Sunbeam, fait mijoter la viande avec son mélange d’épices et d’oignons.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Le secret de sa tourtière

Tel un livre ouvert, Mme Daoust a accepté de partager l’un de ses secrets.

Selon elle, c'est l’attention particulière qu’elle accorde à la dentelle de la croûte qui rend ses tourtières si spéciales.

Louise Daoust termine l’assemblage de la pâte qui recouvre une tourtière.

Louise pince avec doigté le contour de la croûte pour en faire une dentelle.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Il y en a qui le font avec une fourchette, je n’aime pas ça. Ça ne goûte pas la même chose. Le contour brûle, comme il n’est pas assez épais, souligne celle qui perpétue la tradition de sa grand-mère et de sa mère.

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