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De la « frustration » à la conférence des Nations unies sur le climat

Une vue aérienne de l'île d'Ellesmere au Nunavut, le long de l'océan Arctique.

Une vue aérienne de l'île d'Ellesmere au Nunavut, le long de l'océan Arctique

Photo : Getty Images / Mario Tama

Radio-Canada

Le chef adjoint du Conseil tribal des Gwich’in dans les Territoires du Nord-Ouest dit ressentir de la tristesse et de la frustration après sa participation à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP25) qui s'est terminée vendredi.

Jordan Peterson d’Inuvik souhaitait convaincre les participants du besoin de protéger la harde de caribous de la Porcupine et de voir des décisions concrètes de la part des gouvernements.

Il a cependant remarqué des difficultés dans les négociations. Il mentionne par exemple une table ronde pour des jeunes qui devait durer quatre heures. Or personne n’arrivait à se mettre d’accord sur des points importants : « On a perdu une heure et demie sur le nom à donner à la table ronde, alors qu’il faut négocier l’avenir de l’humanité ».

Photo : Radio-Canada / Mario De Ciccio

Nous ne sommes pas seuls dans ce combat.

Jordan Peterson, Conseil tribal des Gwich'in

Organisée à Madrid, la conférence devait entre autres définir des tâches pour atteindre les objectifs de l'accord de Paris qui vise à conserver le réchauffement de la planète sous la barre des 2 °C.

Néanmoins, M. Peterson s’est rendu compte qu’il restait de l’espoir au sein de la conférence, notamment auprès des jeunes du monde entier : « Ils ont pu se rencontrer pour soulever leurs voix et se faire entendre à propos de la protection de leur futur. »

La conférence de Madrid lui a aussi fait comprendre que les changements climatiques touchent non seulement le nord du Canada, mais également des Autochtones partout dans le monde.

Avec les informations de Loren McGinnis

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