•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'armée algérienne félicite le nouveau président Tebboune

Le visage d'un homme en veston et cravate qui salue d'une main

Le président algérien élu Abdelmadjid Tebboune salue ses partisans vendredi après sa victoire.

Photo : afp via getty images / RYAD KRAMDI

Agence France-Presse

Le chef d'état-major de l'armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah, a félicité samedi Abdelmadjid Tebboune, au lendemain de son élection dès le premier tour d'une présidentielle marquée par une forte abstention.

Le général Gaïd Salah est l'homme fort de l'Algérie depuis la démission d'Abdelaziz Bouteflika en avril, sous la pression d'un mouvement de contestation qui a ensuite réclamé le démantèlement du système et contesté le scrutin organisé pour lui désigner un successeur, perçu comme une manœuvre de survie du pouvoir.

Je tiens à exprimer à tous les fidèles citoyens du peuple algérien [...] les plus hautes marques de considération, de gratitude et de reconnaissance pour leur participation massive dans cette importante échéance électorale et leur choix réussi, en toute transparence, intégrité et conscience, de monsieur Abdelmadjid Tebboune.

Gaïd Salah, général

L'armée appuiera le président élu, a-t-il ajouté dans ce message de félicitations publié sur le site web du ministère de la Défense, estimant que M. Tebboune était expérimenté et apte à mener l'Algérie vers un avenir meilleur.

M. Tebboune, 74 ans, a été élu avec 58,15 % des suffrages, selon l'Autorité nationale des élections (Anie), lors d'un scrutin qui a enregistré le taux de participation le plus faible de l'histoire des scrutins présidentiels pluralistes en Algérie (39,83 %).

Vendredi, une véritable marée humaine a envahi le centre d'Alger pour conspuer le nouveau chef de l'État.

Le général Gaïd Salah a salué les bonnes conditions sécuritaires dans lesquelles s'est déroulée l'élection, toutefois marquée par des troubles dans la région traditionnellement frondeuse et majoritairement berbérophone de Kabylie.

Assurant depuis des semaines que la participation au scrutin serait massive, il avait multiplié les mises en garde contre les opposants à l'élection, implicitement assimilés à des traîtres à la patrie.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Politique internationale

International