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Des chercheurs étudient les zones du Saint-Laurent à protéger

Les chercheurs ont amorcé leur travail en 2015.

Photo : Radio-Canada / Joane Bérubé

Radio-Canada
Mis à jour le 

Des chercheurs de l'Institut Maurice-Lamontagne et de l'Université du Québec à Rimouski travaillent à identifier les zones de végétation sous-marine qu'il faudrait protéger en priorité si un déversement de pétrole survenait dans le Saint-Laurent.

À cette fin, les chercheurs ont entrepris l’immense tâche de cartographier l'essentiel de cette végétation dans les zones côtières de tout l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent, y compris la baie des Chaleurs.

La biologiste à l’Institut Maurice-Lamontagne Christine Desjardins explique que les chercheurs vont produire des cartes pour permettre à Environnement Canada et à la Garde côtière de savoir où sont les composantes de l'environnement à protéger dans le cas d’un déversement de pétrole.

Christine Desjardins est assise à son bureau. Sur son écran d'ordinateur, on aperçoit des images cartographiques du fleuve Saint-Laurent.

Christine Desjardins, biologiste à l’Institut Maurice-Lamontagne

Photo : Radio-Canada

Où mettrait-on nos estacades? Où mettrait-on nos bateaux? À quoi faudrait-il faire attention? illustre-t-elle.

Des images aériennes permettent aux biologistes d’identifier les sites où l’on peut retrouver une certaine concentration d’algues ou d’autres plantes sous-marines.

La végétation aquatique, ce sont des environnements très importants parce qu'ils peuvent servir d'abri ou de pouponnière pour de nombreuses espèces : des poissons, des invertébrés...

Christine Desjardins, biologiste à l'Institut Maurice-Lamontage
L'image apparaît sur un écran d'ordinateur. On aperçoit différentes sortes d'algues.

Une image sous-marine de la flore du fleuve Saint-Laurent

Photo : Radio-Canada

L’un des partenaires du projet, Philippe Bois, du Comité ZIP du sud de l’estuaire, estime qu’il y a encore beaucoup de découvertes à faire à propos du fleuve Saint-Laurent.

On pense que l'on connaît tout sur le Saint-Laurent, mais plus on en apprend sur le Saint-Laurent, plus on découvre que l'on en connaît peu, souligne-t-il.

Les chercheurs ont amorcé leur travail en 2015 et, d'ici 2022, ils espèrent avoir une carte de la végétation sous-marine de La Pocatière à Percé, jusque dans la Baie-des-Chaleurs, sur la rive sud, ainsi que de Baie-Saint-Paul à Blanc-Sablon, sur la rive nord.

Avec les informations de Denis Leduc

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