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Jody Wilson-Raybould risque l'expulsion de son bureau au Parlement

Plan moyen d'Anthony Rota debout devant la chaise du président de la Chambre.

Le député libéral de Nipissing, Anthony Rota, a été élu par ses pairs comme président de la Chambre des communes le 5 décembre dernier.

Photo : Chambre des communes

Radio-Canada

Le président nouvellement élu à la Chambre des communes d’Ottawa, Anthony Rota, n’hésitera pas à évincer la députée indépendante de Vancouver-Granville, Jody Wilson-Raybould, si elle ne quitte pas de son propre gré les bureaux ministériels qui lui avaient été assignés lorsqu'elle faisait partie du Cabinet.

Il y a une tradition, un processus en place, avance-t-il. Si jamais elle ne quitte pas de son propre gré, quelqu’un de mon bureau va devoir appliquer le règlement.

Il ajoute cependant qu’il n’y a pas de date fixée pour le moment.

Jody Wilson-Raybould refuse de quitter les bureaux de la colline du Parlement qui lui ont été attribués lorsqu’elle était ministre, malgré le fait qu'elle est maintenant députée indépendante. Les libéraux souhaitent attribuer ce bureau au ministre des Affaires du Nord, Dan Vandal, également député du Manitoba.

Vendredi, la députée Wilson-Raybould a dit dans un courriel qu’elle s’était vu offrir une liste de lieux de travail de remplacement jeudi et qu’elle étudiait ses options.

Traditionnellement, c’est le parti qui forme le gouvernement qui choisit ses bureaux en premier, suivi du parti d’opposition et ainsi de suite.

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