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L’« attitude paternaliste » de Québec est inacceptable, dit aussi Mike Mckenzie

Mike McKenzie, chef de la communauté innue de Uashat-Maliotenam.

Mike McKenzie, chef de la communauté innue de Uashat-Maliotenam

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le chef innu de Uashat mak Mani-utenam, Mike Mckenzie, joint sa voix à celle d’autres chefs de communautés du Québec pour dénoncer l’« attitude paternaliste » du gouvernement provincial.

La ministre Sylvie D'Amours a décidé de mettre en œuvre les recommandations de la commission Viens sans attendre de consulter les leaders autochtones, ce qui est totalement inacceptable , selon le chef.

En entrevue à Radio-Canada, Sylvie D’Amours affirmait qu’elle préférait rencontrer les organismes autochtones, comme les centres d’amitié, plutôt que de ne passer que par les chefs, puisque c’est une façon de faire qui a échoué.

Mike McKenzie demande à la ministre de consulter en priorité les instances politiques autochtones, puisque les conseils de bande ont un grand pouvoir d’action dans les communautés.

L'éducation, les infrastructures, le bien-être social, l'emploi, tout ça est géré par un gouvernement autochtone. Puis je pense que c'est important de reconnaître les compétences de chaque Première Nation. Nous ce qu'on dit au gouvernement, à la ministre D'Amours, c'est de rectifier le tir.

Jeudi, le chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador, Ghislain Picard, avait aussi dénoncé un dérapage énorme de la ministre. Ce n’est pas en ayant une attitude paternaliste qu’on va développer une relation saine, a affirmé Ghislain Picard en entrevue à Espaces autochtones.

Avec les informations de Marc-Antoine Mageau

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