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Bernard Lord songe à devenir chef du Parti conservateur fédéral

Un homme portant des lunettes parle sur une scène.

Bernard Lord a été premier ministre du Nouveau-Brunswick de 1999 à 2006.

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Radio-Canada
Mis à jour le 

Plusieurs sources confirment à Radio-Canada Acadie que l’ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick Bernard Lord souhaiterait succéder à Andrew Scheer comme chef du Parti conservateur du Canada. Il évalue ses appuis avant de se lancer dans la course.

Actuellement président-directeur général de Medavie, une grande compagnie des secteurs de l’assurance et des soins de santé, Bernard Lord a été premier ministre du Nouveau-Brunswick de 1999 à 2006.

Il reçoit des messages d’appui d’un bout à l’autre du pays, dit un proche de M. Lord. Avant même l’annonce d’Andrew Scheer, il examinait la possibilité de se présenter, affirme cette même source.

Selon une autre source proche de Bernard Lord, l’ancien premier ministre précisera ses intentions dans les prochaines 24 à 48 heures.

Sa famille est 100 % derrière lui, confirme cette source. À 54 ans, Bernard Lord a deux enfants qui sont maintenant des adultes.

Bernard Lord avait déjà été pressenti pour se présenter à la tête du Parti conservateur fédéral en 2003. Après plusieurs semaines de tergiversations, il avait finalement décidé de rester premier ministre du Nouveau-Brunswick.

Le président du Parti progressiste-conservateur du Nouveau-Brunswick, Claude Williams, est enthousiaste à l’idée d’une possible candidature de M. Lord, et attend avec impatience de connaître sa décision.

Il est certainement en période de réflexion, dit M. Williams. M. Lord a quand même a une très bonne feuille de route : premier ministre, mais aussi son expérience en affaires après la politique.

Le politologue Roger Ouellette n’est pas étonné d’apprendre que l’ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick est pressenti pour faire le saut chez les conservateurs fédéraux.

Il fait valoir que Bernard Lord possède des atouts qui pourraient être utiles aux conservateurs au Québec et en Ontario, où Andrew Scheer a eu du mal à percer lors des dernières élections fédérales.

Le bilinguisme de M. Lord pourrait un ajout pour rejoindre le Québec, note M. Ouellette. Bernard Lord, il est vu comme étant un modéré, comme étant davantage progressiste. C'est quelqu'un qui peut percer, je dirais, l'Ontario et aller chercher des votes de ce côté.

Le politogue fait cependant valoir que le prochain chef du PCC aura à faire des gains au centre du pays tout en maintenant la base conservatrice de l’Ouest du pays. Ça sera le défi du nouveau chef, affirme-t-il.

D'après les renseignements de Michelle LeBlanc et Wildinette Paul

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