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La nation Abitibiwinni obtient des actions du projet Authier de Sayona Québec

Des Autochtones et des non-Autochtones posent dans une photo officielle.

Un partenariat entre le conseil de la Première Nation Abitibiwinni et Sayona Québec a été conclu.

Photo : gracieuseté

Piel Côté

Le Conseil de la Première Nation Abitibiwinni de Pikogan devient coactionnaire du projet Authier de Sayona Québec. C'est ce qui ressort du partenariat annoncé entre l'entreprise et le Conseil de la Première Nation, jeudi, via un communiqué de presse.

Pour son premier partenariat avec Le Conseil de la Première Nation Abitibiwinni de Pikogan, Sayona Québec n'a pas lésiné sur les moyens, en octroyant notamment des actions aux Autochtones. Les deux parties ont cependant refusé de confirmer le nombre d'actions qui changeaient de main.

Le directeur du développement durable chez Sayona Québec, Serge Rouillier, estime que l'entente est un premier pas en vue d'une collaboration durable entre l'entreprise et les Autochtones.

Depuis le début qu'on veut signer une entente de collaboration avec la nation Abitiwinni. Ça fait partie de notre modèle d'affaires, de nos valeurs d'avoir de bonnes relations avec la communauté, de transparence, de confiance et de respect. C'est un pas en cette direction et nous sommes tous très heureux, affirme-t-il.

Les conditions financières sont confidentielles pour la grande majorité des cas. La présidente-directrice générale de l'Association minière du Québec (AMQ), Josée Méthot, estime néanmoins que ce type d'entente ne correspond pas à la norme de ce que l'on retrouve dans l'industrie. J'aurais tendance à dire qu'au Québec, ce ne serait pas une pratique répandue, indique Mme Méthot.

L'entente prévoit aussi la mise sur pied de trois comités conjoints. Le premier sera axé sur l'environnement, le deuxième concerne les éventuelles retombées économiques et le troisième sera responsable de surveiller l'application de l'entente.

Chacune des actions qui entrent dans le champ d'activité de ces comités devra être approuvée par les autochtones, confirme la cheffe Monik Kistabish. Pour nous, en tant que nation, d'être consultée, c'est primordial, souligne-t-elle.

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Abitibi–Témiscamingue

Industrie minière