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Le tramway de Québec sera construit et exploité en français

Esquisse des parties souterraines du tramway

Une maquette représentant une station souterraine du futur tramway de Québec

Photo : Ville de Québec

Jonathan Lavoie

L’administration Labeaume s’engage à ce que le consortium qui sera retenu pour construire et exploiter le tramway le fasse majoritairement en français, sans que cette décision fasse augmenter les coûts du projet.

Régis Labeaume a soutenu jeudi que l’ensemble de la documentation, notamment les appels d’intérêt et appels d’offres, sera publiée uniquement en français.

Selon lui, le caractère unilingue souhaité pour le projet ne risque pas de décourager les entreprises internationales qui voudraient y contribuer.

Ils ont des bureaux normalement à Montréal, au Québec ou ailleurs au Canada, ils parleront français. Jamais je ne croirai qu'on n’est pas capable de faire un projet en français à Québec, a lancé le maire.

Il précise que les exigences de la Ville ne signifient pas pour autant que l’anglais sera complètement interdit sur le chantier.

S’il y a un travailleur spécialisé qui peut manutentionner une machine et qui parle anglais, ce n'est pas un problème. Ça se passe toujours dans la gouvernance. Tu donnes le signal, sinon tout le monde va parler anglais, ce ne sera pas long.

Très long comité plénier

Selon Régis Labeaume, le comité plénier au sujet de l’étude d’impact environnemental a été le plus long de l’histoire de la Ville depuis les fusions.

En tout, 300 questions ont été posées aux représentants du bureau de projet, dont environ 250 par l’opposition.

Le chef Jean-François Gosselin ne ressort pas pour autant entièrement satisfait de l’exercice. Selon lui, l’administration Labeaume a été évasive sur de nombreux sujets.

Il y a beaucoup de risques qui sont transférés au consortium, beaucoup de pression transférée au consortium et tout ça a un prix, et ça aura certainement un effet sur les coûts et sur les échéanciers, craint le chef de l’opposition officielle.

Régis Labeaume rétorque que son administration a choisi de transférer un maximum de risques pour éviter les chicanes légales entre le consortium et la Ville.

Il doit livrer et s'arranger pour coordonner tous ses sous-traitants dans l'ensemble du projet, c'est sa responsabilité, conclut le maire de Québec.

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