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Portes ouvertes à l’usine Rayonier de Béarn : à la recherche d’employés

Un camion lourd dans une cour d'usine de bois d'oeuvre.

L'usine Rayonier de Béarn a ouvert ses portes au public le 12 décembre.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Tanya Neveu

L’usine Rayonier de Béarn a tenu une journée porte ouverte jeudi dans le but de combler son besoin de main-d’œuvre. La scierie, qui emploie actuellement plus de 120 travailleurs, cherche à pourvoir une douzaine de postes. Plusieurs départs à la retraire sont aussi prévus dans un avenir rapproché.

Quelques curieux se sont rassemblés pour voir de quelle façon l’usine de Béarn produit 110 millions de pieds-planche de bois d’œuvre par année.

Mais ce que la surintendante des ressources humaines recherche, elle, ce sont les futurs employés de son usine.

Il en manque plusieurs, comme l’explique Michelle Parent. On a besoin de quatre mécaniciens, cinq journaliers et deux électriciens, énumère-t-elle.

Dix-huit travailleurs de l’usine ont présentement plus de 35 ans d’expérience. On a un défi de retraite qui s’en vient. Donc, on veut engager le monde tout de suite et commencer l’entraînement [formation], ajoute Michelle Parent.

Un panneau avec plusieurs boutons contrôlant de la machinerie dans une usine.

Le nouveau système automatique de classification des planches de Rayonier

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Le département des ressources humaines compte multiplier les façons innovantes d’attirer des travailleurs, comme de les recruter alors qu’ils sont encore sur les bancs d’école.

Investir même quand le marché est instable

Le contexte économique mondial dans l’industrie du bois d’œuvre a connu des jours meilleurs. Ce n’est pas ce qui a freiné les investissements dans l’usine de Béarn au cours de la dernière année. Plusieurs équipements ont été ajoutés ou modernisés.

De la machinerie dans une usine de bois.

L'usine de Rayonier à Béarn

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

À l’automne 2018, on a débuté la construction d’un troisième séchoir, qui a été mis en marche en janvier 2019. À l’été 2019, on a installé un système automatique de classification des planches. On a aussi modernisé notre système de classement de billes au sciage. Ces trois projets-là, c’est environ 6,6 millions d’investissements qu’il y a eu à Béarn, explique le directeur général de l’usine, Pascal Champoux.

D’autres investissements de plus de 7 millions de dollars sont aussi à prévoir dans la prochaine année. On travaille fort avec l’équipe de Béarn pour passer à travers cette période-là. En bout de ligne, on est convaincu que ça va nous rendre plus forts comme équipe et comme compagnie, conclut Pascal Champoux.

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