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Une pétition pour sauver une vieille murale

Une pelle mécanique et des débris devant une murale centenaire.

La murale publicitaire a été découverte lors de la démolition d'un immeuble voisin au centre-ville de Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Mis à jour le 

Une citoyenne a lancé une pétition en ligne pour préserver une vieille murale publicitaire découverte mardi lors de la démolition d’un immeuble du centre-ville de Trois-Rivières.

La murale datant de 1908 annonce le commerce de fourrures d’Ovide Rocheleau, qui avait pignon sur la rue Hart.

Le texte de la pétition énonce que cette murale appartient à notre patrimoine collectif et tous devraient pouvoir en profiter.

Quelques heures après la mise en circulation de la pétition, près de 350 personnes avaient signé le document créé par Elizabeth Leblanc-Michaud sur la préservation de la murale.

Mon but à travers tout ça, c'était de faire réaliser à la Ville que les citoyens ont un intérêt, a expliqué l'instigatrice de la pétition en entrevue à Facteur matinal. C'est important que les gens puissent se manifester.

La pétition doit être soumise aux élus municipaux de Trois-Rivières lors de la prochaine séance du conseil.

La publicité murale a été mise au jour lors de la démolition de l’immeuble mitoyen, qui abritait il y a quelques années le bar Le monkey.

Des discussions au conseil municipal

En tant qu'ex-publicitaire, le conseiller municipal Denis Roy est fasciné par la découverte de la murale. Il est conscient que de nombreuses personnes souhaitent préserver ce vestige.

Il mentionne que des discussions à ce sujet seront entreprises au sein du conseil, mais indique également que c'est un dossier très complexe.

L’arrière-petit-fils du marchand de fourrures réagit

Maxime Desbiens, l’un des descendants du marchand Rocheleau, souhaiterait lui aussi que l’on conserve cette publicité.

Un homme

Maxime Desbiens est l’arrière-petit-fils du marchand de fourrures Ovide Rocheleau.

Photo : Radio-Canada

Il parle de son arrière-grand-père comme d’un personnage connu à l’époque. C’était un commerçant. Il a passé toute sa vie à Trois-Rivières. Il a eu son commerce jusqu'à sa mort.

J'espère vraiment qu’on va la garder

Maxime Desbiens, arrière-petit-fils d'Ovide Rocheleau.

Maxime Desbiens raconte aussi que son arrière-grand-père Ovide Rocheleau avait pour habitude de recevoir à sa table l’ancien premier ministre Maurice Duplessis. Il venait souvent souper chez la famille Rocheleau les dimanches soirs. Mon arrière-grand-père était très impliqué.

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