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Pas de compost avant 2022 en Mauricie

Les résidents de la Mauricie qui attendent un service de compostage devront être patients : il n'y aura pas de bacs bruns avant 2022 dans la région.

Bâtisse avec le logo RGMRM au printemps

La Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie a été créée en 1991. Le bâtiment est situé à Saint-Étienne-des-Grès.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie (RGMRM) ne prévoit pas instaurer des bacs bruns pour le compostage avant 2022, dans le meilleur des scénarios.

Ce ne sera pas en 2020, pas en 2021, peut-être en 2022, a avancé le président de la RGMRM et maire de Shawinigan Michel Angers en entrevue à Facteur matinal.

La Régie doit maintenant choisir le partenaire avec qui elle compte développer sa filière de compostage. Son président rapporte qu’une usine de biométhanisation pourrait s’ajouter au projet selon le partenaire retenu.

Michel Angers a expliqué que la Régie a arrêté son choix sur l’actuel lieu d’enfouissement de Saint-Étienne-des-Grès pour y installer son site de compostage.

La RGMRM a tenu plusieurs rencontres avec les résidents de l’endroit pour expliquer le projet et s’assurer de son acceptabilité sociale.

Au moins trois années de retard sur le plan initial

C’est un processus un peu long, oui, mais il faut prendre le temps nécessaire, a expliqué le président de la Régie, qui invoque la prudence pour piloter ce projet qui pourrait coûter de 30 à 40 millions de dollars.

Le maire de Shawinigan Michel Angers en entrevue.

Le maire de Shawinigan Michel Angers est président de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie depuis décembre 2017.

Photo : Radio-Canada / Marilyn Marceau

Québec voulait au départ que les municipalités cessent d’enfouir les matières putrescibles avant 2019. En mars 2016, la Régie avait déjà dit étudier les différentes options pour traiter les matières organiques qu’elle comptait ramasser.

La RGMRM a visiblement dépassé l'échéancier, mais elle n’est pas seule, se défend Michel Angers. Nous ne sommes pas les seules villes au Québec qui ne se sont pas conformées; la Ville de Québec est aussi dans cette situation.

Le président de la RGMRM rapporte que plusieurs citoyens ont fait part aux élus de la Mauricie de leur déception de ne toujours pas avoir de compostage offert.

Je comprends leur impatience, mais on se doit de s’assurer que les investissements seront faits de la bonne façon, a-t-il soutenu, en faisant référence aux dépassements de coûts des projets de biométhanisation à Rivière-du-Loup et Saint-Hyacinthe.

Michel Angers assure que les administrateurs de la RGMRM ont une véritable volonté politique d’accélérer la cadence du projet. Une fois le choix du partenaire fait, on va se mettre à vitesse grand V.

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Mauricie et Centre du Québec

Matières résiduelles