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Affaire Chantale Cyr : pas une offre, mais une évaluation légale

Des personnes autour d'une grande table ronde

Le conseil des commissaires de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay a adopté le rapport transmis au ministre Jean-François Roberge

Photo : Radio-Canada

Pascal Girard

Après avoir nié savoir d’où venait le montant de la prétendue offre de 250 000 $ à l’ancienne directrice générale Chantale Cyr de la part de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, le commissaire-parent et porte-parole Carl Bergeron a expliqué mardi soir qu’il s’agissait d’une simple évaluation légale faite par la Commission scolaire et qu’elle ne constituait pas une offre à proprement parler.

C'est ce qu'il a soutenu lorsque pressé de questions par les journalistes à la suite d’une séance ordinaire du conseil des commissaires.

On évalue que c’est à partir de ce qu’eux ont demandé. Ce n’est pas une offre, c’est le détail de la position de la Commission scolaire face aux demandes de la partie adverse. Non, ce n’est pas notre position finale, sinon on n’essaierait pas de négocier une entente hors cour. C’est le détail juridiquement de ce que nous on voit. À partir de là, non ce n’est pas une offre qui a été mise sur la table "on vous donne 250 000 $”, c’est l’avis de la Commission scolaire.

Carl Bergeron, commissaire-parent et porte-parole

Les avocats de la CS et de Chantale Cyr négocieraient actuellement pour en arriver à une entente avec le dépôt de leurs plaidoiries à la suite du jugement rendu par le juge Guy Roy du Tribunal administratif du travail plus tôt cet automne. Il avait jugé que Mme Cyr avait été victime d'un congédiement illégal et de harcèlement psychologique. Éric Lebel, l’avocat de Mme Cyr, réclame pour sa part 1 M$ et la réintégration de sa cliente.

Je crois que nous on avait jusqu’au 20 pour remettre notre plaidoyer. Je pense qu’après ça le juge a jusqu’à trois mois pour donner son verdict.

Carl Bergeron, commissaire-parent et porte-parole

Rapport au ministre

Par ailleurs, la secrétaire générale de la commission scolaire, Sarah Tremblay, a déposé lors de la séance le Rapport sur la poursuite de la mise en application des mesures correctrices exigé par l’arrêté du ministre de l’Éducation, celui datant du 1er juin 2018. Il répond également aux nouvelles mesures demandées récemment par un arrêté ministériel récent.

La Commission scolaire devait notamment transmettre d’ici le 20 décembre le portrait complet des coûts engendrés, par année, par les procédures judiciaires en cours, incluant la liste des contrats et des litiges, ainsi qu'une prévision détaillée des fonds publics à provisionner jusqu'au règlement de ces litiges. Cette étape aurait été réalisée, mais aucune mise à jour sur les frais d’avocats n’a été transmise aux médias par la présidente Liz S. Gagné, si ce n’est de rappeler le montant de 525 000 $ déjà connu.

La majorité des choses, c’est complété. Il y a les ressources humaines que ce n’est pas terminé.

Liz S. Gagné, présidente de la Commission scolaire des RIves-du-Saguenay
Une femme parle à un micro

La présidente de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, Liz S. Gagné

Photo : Radio-Canada

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Saguenay–Lac-St-Jean

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