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L'homme de 27 ans atteint par balle par la GRC fait face à 16 chefs d’accusation

Les enquêteurs étaient toujours sur place vers 10 h 45 samedi.

Les enquêteurs étaient toujours sur place vers 10 h 45 samedi.

Photo : Radio-Canada / Wildinette Paul

Radio-Canada

Un homme de 27 ans de Lutes Moutains fait face à 16 chefs d'accusations en lien avec une série d'incidents survenus les 6 et 7 décembre derniers à Moncton, au Nouveau-Brunswick.

Joshua Thomas Rossiter a comparu mardi en cour provinciale. Il fait face aux accusations suivantes :

  • Agression armée contre un policier
  • Fuite de la police
  • Entrave au travail d'un agent de la paix
  • Conduite dangereuse d'un véhicule à moteur
  • Vol qualifié
  • Tentative de vol
  • Vol
  • Conduite sous le coup d'une suspension (quatre chefs d'accusation)
  • Conduite sous le coup d'une interdiction (quatre chefs d'accusation)
  • Méfait de plus de 5000 $

Dans la nuit du 6 au 7 décembre, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) avait pris en chasse le suspect et tiré en sa direction, après un délit de fuite et une série de vols présumés à Moncton.

À bord d’un véhicule qui correspondait à la description du véhicule recherché, le suspect a tenté de s'enfuir, heurtant plusieurs autres véhicules, dont trois du service de police. C’est alors qu’un gendarme a fait feu en direction de l’individu.

Selon la GRC, le suspect se serait « dirigé vers des policiers ».

Joshua Rossiter a été hospitalisé pour une blessure par balle qualifiée de « mineure » par la GRC.

Il est en détention provisoire jusqu'à son enquête sur le cautionnement, le 7 janvier 2020, à 13 h 30. Il a comparu samedi par téléphone devant un juge pour être accusé de conduite sous le coup d’une interdiction.

Nous sommes conscients que le public souhaite savoir si les interventions de la GRC sont adéquates et conformes aux normes policières, a déclaré la caporale Jullie Rogers-Marsh. Par souci de transparence et de responsabilité, la GRC au Nouveau-Brunswick demande toujours à un organisme indépendant de mener un examen lorsque survient un incident grave impliquant des policiers de la GRC.

Puisque la police a ouvert le feu sur le suspect, une enquête indépendante sur cette intervention sera effectuée, rapporte la GRC.

L'enquête sur les incidents des 6 et 7 décembre se poursuit.

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