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Changements dans les tarifs des services de loisir à la Ville de Rimouski

Une patinoire intérieure aménagée comme les glaces nord-américaines qui accueillent des matchs de hockey.

Les organismes qui offrent des activités aux jeunes devront maintenant assumer 5 % de la facture de location des infrastructures municipales. Cette location leur était auparavant offerte gratuitement.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Rochette-Bériau

Marie-Christine Rioux

En marge de l'adoption du budget 2020, le conseil municipal de Rimouski a présenté une nouvelle politique tarifaire qui prévoit la fin de la gratuité pour les groupes sportifs, culturels ou communautaires qui utilisent ses installations. Ces organismes devront maintenant assumer 5 % des coûts d'utilisation des infrastructures municipales.

Cette mesure touche des organisations comme le hockey mineur, RikiGym ou encore l'école de danse Quatre Temps.

Des terrains de tennis intérieur à Rimouski.

Les terrains de tennis intérieurs font partie des infrastructures que les organismes qui offrent des activités aux jeunes peuvent louer.

Photo : Radio-Canada / Édith Drouin

Même si la Ville offre toujours un rabais de 95 % sur les frais de location de locaux, le fait de devoir assumer le 5 % restant à la facture peut représenter une facture annuelle de 5500 dollars pour le hockey mineur, ou encore, de 2600 dollars pour le patinage artistique.

Ça représente, dans des cas, 3 $ de l'heure pour des groupes d'une trentaine d'enfants, a affirmé le maire de Rimouski, Marc Parent, après la séance du conseil municipal de lundi soir.

L'orientation du conseil municipal a été d'initier un principe d'utilisateur-payeur. Donc, la décision qui a été prise, c'est de charger 5 % du tarif étudiant qui doit être payé par les clubs.

Marc Parent, maire de Rimouski

La directrice du service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire, Karine Desrosiers, a expliqué devant le conseil municipal que la nouvelle politique s'applique à toutes les activités offertes par son service.

Vous avez vu dans la présentation du budget que tout le monde doit se serrer la ceinture. C'est quand même beaucoup de dépenses, donc on doit essayer d'augmenter les revenus le plus possible.

Karine Desrosiers, directrice du service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire

La Ville affirme que cette nouvelle politique tarifaire s'inspire de ce qui se fait dans d'autres villes au Québec.

À titre d'exemple, Karine Desrosiers indiquait que la Ville de Matane impose des frais de location de 16 à 18 % aux organismes qui utilisent ses infrastructures.

À Brossard, sur la rive sud de Montréal, ce pourcentage peut atteindre 60 % et même 77 %.

Avec la collaboration de Denis Leduc

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