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Commémoration de Polytechnique : une 2e personne arrêtée

L'écusson du Service de police de la Ville de Montréal, sur la manche de l'uniforme d'un policier.

L'homme a été relâché en attendant la prochaine audience, le 7 février 2020.

Photo : Radio-Canada / Jean-Francois Villeneuve

Radio-Canada

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a confirmé lundi qu'une deuxième personne avait été arrêtée et qu'elle est accusée d'avoir proféré des menaces à l'occasion de la commémoration des 30 ans du massacre de l'École polytechnique de Montréal.

Mohamed Ilyes Krimed a comparu samedi et a été libéré en attendant la suite des procédures. Il sera de retour en cour le 7 février 2020.

Le Montréalais de 20 ans a été arrêté le 6 décembre en soirée, chez lui. Il est accusé de menaces contre des femmes et d'avoir fomenté la haine dans des publications qu'il a faites sur Twitter, le jour de la commémoration des 30 ans du féminicide de l'École polytechnique de Montréal.

Mohamed Ilyes Krimed aurait entre autres évoqué une tuerie dans une école et publié une vidéo d'arme à feu.

C’est une internaute qui a alerté les policiers. Ces derniers ont procédé à l'arrestation de Mohamed Ilyes Krimed samedi. Puis, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) l'a traduit en Cour le jour même.

Il est accusé par procédure sommaire, ce qui implique habituellement une peine moins sévère que par acte criminel.

Vendredi, un homme de 70 ans avait été arrêté pour des chefs d'accusation similaires.

Jean-Claude Rochefort, qui était à l'origine d'un site Internet qui publiait des articles faisant notamment l’apologie du responsable de la tuerie de Polytechnique, Marc Lépine, agissait sous le couvert d’un pseudonyme.

Jean-Claude Rochefort avait été traduit en justice pour incitation à la haine une première fois il y a dix ans, mais l'accusation avait été rejetée parce que la cour ne considérait pas qu'elle pouvait s'appliquer aux femmes en général.

Le Code criminel a depuis été modifié pour étendre la protection contre la propagande haineuse à toute personne qui se différencie par son sexe, ou encore par l'identité ou l'expression de genre.

Avec les informations de Geneviève Garon

Avec les informations de La Presse canadienne

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