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Sauvetage aérien : SERABEC en manque de bénévoles

un homme dans un avion

De concert avec les Forces armées canadiennes, le SERABEC intervient sur le territoire québécois pour des accidents d’avion.

Photo : Facebook, Serabec-6

Tanya Neveu

L’organisme SERABEC, Sauvetage et recherche aériens du Québec, a connu une année fort chargée.

De concert avec les Forces armées canadiennes, les bénévoles de SERABEC sont intervenus quatre fois sur le territoire québécois pour des accidents d’avion, dont une fois en Abitibi-Témiscamingue.

Une présentation des deux organismes avait lieu samedi à l’aéroport de Rouyn-Noranda devant une trentaine de personnes.

En Abitibi-Témiscamingue, SERABEC compte 14 membres, des bénévoles localisés à Rouyn-Noranda et St-Bruno-de-Guigues.

Ils s’entraînent en moyenne une fois par mois pour être capables d’intervenir lors des opérations de recherches et de sauvetages aériens.

En cas de besoin, ils doivent être prêts à venir en aide aux Forces armées canadiennes.

Cependant, le nombre de bénévoles sur le territoire est insuffisant comme l’explique le commandant de la région 08 pour SERABEC, Thomas Genty.

On essaie de valoriser le recrutement de nouvelles personnes. On a de moins en moins de membres. On est tous des bénévoles. C’est une bonne visibilité pour que les gens voient ce que l’on fait, croit Thomas Genty.

Aucune formation n’est requise pour devenir membre de SERABEC.

Le commandant de la région 08 pour SERABEC, Thomas Genty.

Le commandant de la région 08 pour SERABEC, Thomas Genty.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Sensibiliser les pilotes

Au Québec, il y a 254 bénévoles pour SERABEC. Ceux-ci ont été interpellés trop souvent au courant de l’été croit le président de l’organisme, Simon Cousineau.

Le but premier de la présentation qu’on fait aujourd’hui c’est qu’on a eu un été anormalement occupé. On a eu 4 recherches majeures, ce qui n’est pas normal, estime Simon Cousineau.

L’organisme se donne donc comme mandat de sillonner les régions du Québec afin de rappeler aux pilotes les précautions à prendre avant de s’aventurer dans le ciel.

Un message de bien suivre la liste de vérification qu’on appelle la check-list. Ne pas trop se surestimer en pensant qu’on l’a appris et que c’est correct. On dit tout le temps, ça ne m’arrivera jamais, ça va arriver à un autre, ajoute le président de SERABEC.

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Abitibi–Témiscamingue

Sauvetage