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La FEESO propose à la province un moyen d'empêcher la grève d'un jour

Un homme sur un podium en conférence de presse.

Harvey Bischof, président de la Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l’Ontario (FEÉSO).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le syndicat représentant les enseignants des écoles secondaires de l'Ontario a présenté une liste de revendications qu'il dit que le gouvernement doit respecter s'il veut empêcher certains enseignants de quitter leur poste mercredi lors de la grève d'un jour.

Dans un communiqué publié tard dans la nuit de vendredi, la Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l'Ontario (FEESO) a proposé que le gouvernement revienne à la taille des classes de 22 élèves, élimine les cours d'apprentissage en ligne obligatoires et veille à ce que le projet de loi 124 — plafonnant à 1 % par an les hausses salariales dans le secteur public — n'entrave pas la libre négociation collective.

En retour, le syndicat a annoncé qu'il reporterait la grève de mercredi dans certains conseils scolaires et accepterait de recourir à un médiateur privé avec le gouvernement.

Le ministre de l'Éducation, Stephen Lecce, a riposté samedi dans une déclaration, affirmant que la proposition du syndicat était une réaffirmation du résumé original et inchangé de la FEESO aux négociations, adopté il y a des mois.

Le ministre de l'Éducation de l'Ontario, Stephen Lecce, sort d'un bureau en se pinçant les lèvres.

Le ministre de l'Éducation de l'Ontario, Stephen Lecce.

Photo : La Presse canadienne / Chris Young

M. Lecce a déclaré que le gouvernement avait fait des offres raisonnables à la table de négociation, notamment pour changer la taille des classes à 25 élèves, par rapport à sa proposition initiale de 28, et pour réduire le nombre de cours en ligne que les élèves du secondaire devraient suivre de quatre à deux.

Assez avec les jeux qui blessent singulièrement nos enfants, indique le communiqué.

Les dirigeants syndicaux devraient accepter une médiation privée sans aucune condition préalable, comme nous l'avons fait avec le SCFP, où une entente volontaire a été conclue pour garder les enfants dans les salles de classe.

La porte-parole du ministère, Alexandra Adama, a déclaré que le gouvernement avait dit à son médiateur d'informer la FEESO qu'ils étaient toujours disponibles pour négocier. Ils ne nous ont pas proposé de date.

Le président de la FEESO, Harvey Bischof, a déclaré samedi que le syndicat n'avait pas été invité à revenir à la table des négociations.

La balle est dans le camp du gouvernement pour nous répondre, a-t-il déclaré.

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Toronto

Éducation