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Le MTQ défend l'octroi d'un contrat pour ses lampadaires dans Chaudière-Appalaches

Un lampadaire éclaire dans la nuit.

Un lampadaire de rue

Photo : iStock

Radio-Canada

Le ministère des Transports du Québec défend l’octroi d’un contrat de 1,8 million de dollars à un sous-traitant pour l’entretien préventif, l’inventaire et la réparation de ses lampadaires dans la région de la Chaudière-Appalaches.

Le contrat dont il est question vise à faire l’inspection générale et l’entretien préventif des systèmes électrotechniques appartenant au Ministère en Chaudière-Appalaches, et non seulement la validation de l’inventaire. Ces travaux font partie du mandat du Ministère, soit celui d’assurer la sécurité des usagers de la route, précise la porte-parole du MTQ, Émilie Lord.

Il y a différentes directions territoriales qui n’ont pas les ressources nécessaires pour faire ces inventaires, ces inspections et l’entretien. Il y a aussi une partie des directions territoriales qui ont les ressources pour le faire, a précisé le ministre François Bonnardel en mêlée de presse, vendredi, ajoutant qu’il s’agit d’un montant ponctuel.

Je n’ai pas de problèmes avec ça, tranche-t-il.

Le ministre réagissait aux informations rapportées vendredi matin par le Journal de Québec.

« Il faut faire attention, on ne fait pas juste compter les lampadaires. On entretient et répare les systèmes électrotechniques, si besoin.

En 2015, le Ministère s’est donné comme objectif de faire une inspection complète de 65 000 sites électrotechniques au Québec d’ici la fin de l’année 2022.

Moins cher à l'interne ?

L’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ) estime que le montant du contrat octroyé est trop élevé considérant l’ampleur de la tâche.

Ce n’est pas un gros travail. Je peux très bien affirmer que ça aurait été moins cher à l’interne. Je serai curieux que le ministère des Transports fasse une étude comparative, croit Andy Guyaz, secrétaire-trésorier à l'APIGQ.

Les ingénieurs aux privées, ce sont des firmes qui veulent faire des profits, croit M. Guyaz.

Il demande un changement dans les mentalités au MTQ.

Plusieurs ingénieurs sont cantonnés dans des tâches administratives. Il va falloir commencer à penser à mettre nos ingénieurs sur le terrain, à exécuter des travaux. Pour ça, ça prend une ligne de pensée en haut, du ministre Bonnardel, à changer les pratiques, conclut l’ingénieur.

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