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Paul Martin favorable à une réforme du Sénat

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2003 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier ministre envisagerait de permettre aux députés d'approuver les nominations à la Chambre haute, mais pas de les faire élire au suffrage universel.

Le premier ministre Paul Martin a indiqué, vendredi, qu'il était favorable à une réforme du Sénat et que celle-ci pourrait permettre aux députés d'approuver les nominations à la Chambre haute, prérogative actuellement du premier ministre. En revanche, M. Martin n'envisagerait pas de faire élire les membres du Sénat au suffrage universel.

Les autres modifications à apporter au Sénat devraient, selon lui, s'attaquer en premier lieu à la répartition inégale des sièges, qui désavantage l'ouest du Canada. Par exemple, malgré le fait que la population de l'Alberta compte pour 10% de la population canadienne, la province ne dispose que de cinq des 105 sièges au Sénat.

Paul Martin a déclaré qu'il était en faveur du projet de Sénat «triple» en vogue dans l'ouest, qui réclame une chambre haute «élue, égale, efficace». Cette initiative a été mise de côté quand l'accord constitutionnel de Charlottetown a été rejeté, en 1992, lors d'un référendum pancanadien.

En revanche, le premier ministre ne croit pas qu'une telle réforme puisse intervenir avant longtemps. Il explique qu'il faudrait des amendements constitutionnels pour permettre aux provinces d'élire leurs sénateurs et pour modifier la distribution des sièges à la Chambre haute.

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