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Valoris : le maire Steve Lussier fustige le conseiller Pierre Tremblay

Valoris souhaite agrandir son lieu d'enfouissement technique.

Valoris souhaite agrandir son lieu d'enfouissement technique.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le maire de Sherbrooke est furieux contre le conseiller Pierre Tremblay, qui suggère la fermeture temporaire de Valoris pour mettre fin à ce qu'il qualifie « d'hémorragie financière ».

Selon Pierre Tremblay, une fermeture temporaire de la Régie intermunicipale du Centre de valorisation des matières résiduelles permettrait de se tourner vers le gouvernement pour obtenir une aide financière.

Le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, rappelle tout le travail effectué pour accoucher d'un plan de redressement et qualifie d'inacceptables les propos de Pierre Tremblay.

Steve Lussier, maire de Sherbrooke, en entrevue

Steve Lussier, maire de Sherbrooke

Photo : Radio-Canada / Christine Bureau

De voir des gens tenter de saboter le travail de toute une équipe, des gens d'universités, des gens avec du savoir qui viennent nous aider avec ce plan-là. De voir quelqu'un vouloir le saboter aussi vite, ça peut être frustrant, a pesté Steve Lussier jeudi.

La semaine prochaine, il y aura des rencontres préparatoires avec Québec pour essayer des versements de redevances du gouvernement.

Nous, on n'est pas une "dompe", s'est emporté le directeur général de Valoris, Denis Gélinas. Une "dompe", ça ne coûte rien, mais ça ne valorise pas et quand le gouvernement nous dit qu'on doit viser le zéro déchet, on est en plein dans cette cible-là avec Valoris, mais ce n'est pas gratuit.

Valoris est toujours à la recherche de clients qui voudront bien payer pour la matière qu’elle souhaite détourner de l’enfouissement afin de regarnir ses coffres et tente également d'attirer de nouveaux partenaires.

Malheureusement, ce projet, lorsqu'il a été pensé et mis en oeuvre, est mal parti. Ce n'est pas le genre de projet qu'on fait sans avoir l'aide gouvernementale dès le départ et je ne trouve pas que c'est à une ville de gérer une entreprise. C'est un peu jouer à la bourse avec l'argent des citoyens, estime quant à lui Pierre Tremblay.

Le conseil d'administration de Valoris a adopté à la fin du mois de novembre un plan de redressement qu'il qualifie de «rigoureux».

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