•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Instagram veut empêcher les enfants de moins de 13 ans de s'inscrire

Le logo d'Instagram apparaît sur un fond gris foncé.

Instagram change ses règles pour mieux protéger les enfants.

Photo : Getty Images / Carl Court

Radio-Canada

Instagram va désormais demander aux utilisateurs et utilisatrices d'indiquer leur âge au moment de la création de leur compte, afin d'empêcher les enfants de moins de 13 ans de venir sur l'application de photos et de vidéos de Facebook, d'après un communiqué publié mercredi.

Cela va nous aider à assurer la sécurité des jeunes utilisateurs et utilisatrices et à permettre une expérience plus appropriée en ce qui concerne l'âge, a déclaré la filiale californienne.

L'application s'aligne ainsi sur Facebook, Snapchat et TikTok, qui exigent aussi la date d'anniversaire lors d'une nouvelle inscription.

Pas de vérification de l'âge

Toutefois, Instagram n'a pas parlé des enfants qui se trouvent déjà parmi les centaines de millions de membres du réseau.

Elle n'a pas évoqué non plus de processus de vérification de l'âge ou de l'identité, comme il en existe sur d'autres applications. Il reste donc possible, a priori, d'entrer une fausse date de naissance.

La date de naissance n'apparaîtra pas sur le profil. Si une personne a lié ses comptes Facebook et Instagram, la date donnée au géant des réseaux sociaux sera automatiquement communiquée à la plateforme.

Des programmes éducatifs

Instagram a prévu de se servir de cette donnée supplémentaire pour personnaliser l'utilisation pour les internautes, en intégrant des programmes éducatifs à destination des jeunes portant sur les paramètres de protection de la vie privée.

L'application renforce en outre la confidentialité des messages, en permettant aux gens de choisir qui peut les ajouter à des groupes de discussion, soit n'importe qui, soit seulement les contacts ajoutés à leur liste de personnes suivies.

Les réseaux plébiscités par les jeunes, comme Snapchat, TikTok, YouTube ou Instagram, se voient régulièrement reprocher de ne pas suffisamment protéger les enfants des prédateurs en ligne, ou, plus généralement, des risques psychologiques liés à la fréquentation de ces plateformes, comme le cyberharcèlement ou encore le fait de se comparer aux autres.

Des mesures contre le suicide et l'automutilation

Instagram a ainsi récemment durci sa réglementation afin de lutter contre la circulation de contenus susceptibles d'encourager le suicide ou l'automutilation.

L'application a interdit les photos, puis les dessins et illustrations parlant d'automutilation après qu'un père l'eut accusé d'avoir une responsabilité dans le suicide de sa fille de 14 ans. L'adolescente avait, selon lui, consulté beaucoup de contenus à ce sujet.

Depuis quelques mois, dans plusieurs pays, Instagram teste aussi le fait de masquer les mentions « J'aime ». Le réseau masque le nombre de mentions «  J'aime » recueillies par les contenus publiés par ses membres afin de diminuer la pression sociale.

Avec les informations de Agence France-Presse

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Réseaux sociaux

Techno