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Rassemblement de brigadiers à Trois-Rivières pour demander plus de sécurité

Un groupe de personnes devant un bâtiment

Avec deux accidents survenus en moins d'un an à Trois-Rivières, certains brigadiers disent avoir peur pour leur vie.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Une trentaine de brigadiers se sont réunis mercredi devant l’ancienne gare de Trois-Rivières. Ils demandent à être mieux protégés après que deux de leurs collègues aient été gravement blessés cette année.

Le syndicat des brigadiers de Trois-Rivières participait à une réunion avec les services de la Ville autour de la “santé et de la sécurité au travail”. Cette rencontre, prévue de longue date, a pris une importance particulière à la suite de l’accident d’un brigadier survenu vendredi dernier.

Seuls les représentants du syndicat étaient conviés à cette réunion de travail, mais une trentaine de brigadiers se sont rendus sur place pour afficher leur unité. Avec deux incidents survenus en moins d’un an, tous affirment avoir la même revendication : être mieux considérés et mieux protégés sur les routes.

On demande aux automobilistes de nous respecter.

Suzanne Pelletier, présidente du Syndicat des brigadiers de Trois-Rivières

Denise Bolduc, gravement blessée par un véhicule en janvier dernier, a elle aussi tenu à faire le déplacement malgré ses difficultés à marcher et malgré le fait qu’elle ne pourra plus jamais retourner au travail. Ça été difficile parce que le simple fait de remettre l’habillement de travail ça me fait "shaker", mais je trouve ça important pour le soutien des compagnons de travail., souligne t-elle.

Le visage d'une femme

Denise Bolduc a été happée par un véhicule en janvier dernier.

Photo : Radio-Canada

Il y a urgence, selon le syndicat

À l’issue de la réunion avec les services de la Ville, le syndicat des brigadiers estime avoir été entendu. Le cas de leur collègue blessé vendredi dernier a été évoqué et les brigadiers ont martelé leur besoin de se sentir davantage en sécurité.

Ils aimeraient pour cela être équipés d’une caméra capable d'identifier les automobilistes dangereux, un dispositif qui existe déjà au Québec.

La ville de Trois-Rivières évoque des revendications légitimes et dit entendre leurs idées. Mais pour le syndicat, il y a urgence à intervenir. On a été écouté, mais on ne veut pas en parler encore dans deux ans, on veut des actions concrètes affirme Sébastien Desnoyers, conseiller syndical des brigadiers.

D'après le reportage d'Alexandre Lepoutre.

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Mauricie et Centre du Québec

Accident de travail