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L'optimisme est de retour chez les producteurs de boeuf de l'Alberta

Une vache dans un enclos à bétail en Alberta

Les producteurs de bœuf pensent que le fourrage sera moins cher l'année prochaine.

Photo : Radio-Canada / Tiphanie Roquette

Nassima Way

L’année prochaine s’annonce positive pour les producteurs de bœuf de l'Alberta, car ils pensent que le coût de leur fourrage sera plus bas qu'en 2019.

Ils estiment qu’il y auront assez de nourriture pour leurs troupeaux. L'éleveur Charlie Christie dit que comme l’automne a été suffisamment humide, les pâturages seront mieux fournis que l’été dernier.

Je suis optimiste pour l’an prochain

Charlie Christie, producteur de bœuf

L'an dernier, la sécheresse et les pluies abondantes ont détruit les pâturages, mais aussi le fourrage qui servent à nourrir les bêtes.

Ce manque d'approvisionnement a provoqué une hausse importante du coût de la nourriture des bêtes, au point que des producteurs de bœuf n’avaient plus les moyens de garder la totalité de leur bétail.

La Chine a besoin de viande

Les producteurs de bœufs ont également une autre raison d’être optimistes.

Selon l’analyste de CanFax Brian Perillat, la consommation de bœuf augmente au Canada, mais aussi dans le reste du monde, surtout en Chine. Paradoxalement, c’est la situation de la grippe porcine en Chine qui stimule les exportations de bœuf, explique Brian Perillat.

On observe un changement du marché international vers la Chine, et le Canada en profite.

Brian Perillat, l’analyste de CanFax

En effet, les fermes de porcs en Chine ont déjà abattu des centaines de milliers de bêtes à cause de l'épidémie.

Le reste du monde n’a pas suffisamment de porc pour répondre à la demande de la Chine qui en est une grande consommatrice.

Aussi, ce pays de plus de 1,3 milliard d’habitants importe tout type de viande incluant celle du bœuf pour combler ses besoins en protéines. Cependant, il faudra encore attendre trois ou quatre ans pour observer les effets positifs de la demande chinoise sur le cheptel albertain.

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