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Des chercheurs de l'UQAR veulent mieux cerner les endroits à risque d'érosion côtière

Des équipements de mesure sont installés sur un poteau près d'une berge enneigée.

Des équipements de la Chaire de recherche en géoscience côtière-UQAR pour l'étude de l'érosion des berges

Photo : crédit: Chaire de recherche en géoscience côtière-UQAR

Radio-Canada

Des chercheurs de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) travaillent actuellement à cartographier les endroits à risques de submersions et d'érosions côtières d'ici 2100 dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent.

Ils se serviront notamment d'outils numériques pour déterminer la hauteur et l'énergie des vagues ainsi que l'impact de futures tempêtes sur les côtes, à partir de données amassées dans l'ensemble du Québec maritime.

On a un réseau de suivi de plus de 7000 stations qu'on mesure annuellement. Et, les valeurs de recul moyen sont autour de 55 centimètres par année.

Pascal Bernatchez, professeur en géographie à l'UQAR

Le couvert de glace est aussi tenu en compte dans ce modèle. Ce dernier atténue normalement l'énergie des vagues, mais est en diminution, année après année.

L'abri du canon avant qu'il ne soit déplacé. Le bâtiment est très près de la falaise, seulement protégé par quelques arbres.

L’équipe du parc national Forillon a dû déplacer l’abri du canon de la station de phare de Cap-Gaspé, un bâtiment patrimonial datant de 1883, pour le protéger de l’érosion cette année. Il ne se trouvait plus qu’à 2,8 m du bord de la falaise.

Photo : collaboration parc Forillon

La cartographie vise notamment à aider les décideurs politiques à prendre des décisions en matière d'aménagement du territoire, comme l'explique le postdoctorant au laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, Charles Caulet.

On va essayer d'avoir des cartographies qui évoluent dans le temps, à différentes échéances; 2030, 2050, 2070, 2100.

Charles Caulet, postdoctorant au laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières

M. Caulet estime que les résultats finaux de l'étude pourraient être dévoilés d'ici environ deux ans.

D'après les informations d'Édith Drouin

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