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Un homme d'Edmundston coupable d'agressions sexuelles et de voies de fait

Daniel Légère a choisi de se défendre lui-même des accusations qui pèsent contre lui.

Radio-Canada

Un homme d'Edmundston au Nouveau-Brunswick a été reconnu coupable d’agressions sexuelles et de voies de fait causant des lésions corporelles. Daniel Légère était accusé d’avoir commis des voies de fait graves. Il a été acquitté de l’accusation de séquestration qui pesait contre lui.

Le jury a délibéré environ 7 heures avant de rendre son verdict. Le prononcé de la sentence aura lieu le 15 janvier 2020. La peine maximale est de 10 ans.

Daniel Légère a choisi de se défendre lui-même des accusations de séquestration, d'agression sexuelle et de voies de fait graves qui pesaient contre lui. L’accusé a tout nié en bloc lundi lors de son procès à la Cour du Banc de la Reine d’Edmundston au Nouveau-Brunswick.

Deux ans d'enfer

Les faits qui lui étaient reprochés se seraient passés sur une période de plus de deux ans, de janvier 2008 à mai 2010.

La victime – dont l'identité est protégée par un interdit de publication – a témoigné avoir vécu l'enfer pendant cette période.

Elle dit avoir été frappée et battue à de multiples reprises par Daniel Légère avec une ceinture et même avec des branches lors d'une sortie en forêt.

Daniel Légère avant son procès.

La présumée victime dit avoir été frappée et battue à de multiples reprises par Daniel Légère.

Photo : Radio-Canada

Daniel Légère l'aurait aussi enfermée dans le coffre de sa voiture et, à de nombreuses reprises, sous le sommier du lit, la nuit, et dans la garde-robe d'une chambre à coucher.

La femme aurait aussi été agressée sexuellement à plusieurs reprises.

En mai 2010, des membres de sa famille l'ont transportée à Montréal pour la sauver de Daniel Légère. Elle a finalement raconté son histoire d'horreur à des médecins dans un hôpital de Montréal.

La présumée victime a ensuite séjourné dans un centre pour femmes violentées.

Ce n'est qu'en avril 2014 qu'elle a finalement décidé de dénoncer Daniel Légère à la force policière d'Edmundston. Un long silence qu'elle explique par la peur que Daniel Légère s'en prenne à elle et à sa famille.

Daniel Légère fait maintenant face a une peine d'emprisonnement maximale de 10 ans.

D'après un reportage de Bernard LeBel

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