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Réflexion sur les minéraux : le REVIMAT n'est pas invité

Une main gantée tient un cristal de spodumène devant un ciel ensoleillé.

Un cristal de spodumène contenant du lithium. La réflexion porte notamment sur le lithium, les éléments des terres rares et le cobalt.

Photo : Pier Gagné

Piel Côté

Le Regroupement Vigilance Mines de l'Abitibi-Témiscamingue déplore que ses représentants ne puissent assister à la tournée panquébécoise de réflexion sur les minéraux critiques et stratégiques. L'une d'entre elles doit se tenir mardi, à Val-d'Or.

L'organisme Pour que le Québec ait meilleure mine espérait que des organismes régionaux puissent assister aux rencontres, organisées par le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles, mais cette demande leur a été refusée.

Des représentants du milieu et des citoyens ont été invités à venir exprimer leurs points de vue afin de contribuer à la réflexion et à définir des orientations gouvernementales en termes de développement minier. Même si le Regroupement Vigilance Mines de l'Abitibi-Témiscamingue (REVIMAT) pourra s'exprimer via un questionnaire en ligne ou encore via le dépôt d'un mémoire, le porte-parole de l'organisme, Marc Nantel, estime que c'est insuffisant.

Ça manque un peu de transparence, surtout avec la sélection des gens. Ça envoie un drôle de message. Ce n'est pas comme ça que l'on voit les consultations publiques en lien avec l'exploitation minière, dit-il.

Questionnée sur la raison de l'absence d'invitation au REVIMAT, la relationniste de presse du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles, Catherine Ippersiel, n'a pas fourni de réponses précises. Dans un échange de courriel, elle spécifie que des représentants de l’industrie minière, de l’industrie de la transformation et du recyclage, des groupes de recherche, des sociétés de financement, des groupes environnementaux et des communautés autochtones seront entre autres invités aux rencontres.

Cette filière de développement peut être intéressante, estime Marc Nantel. Cela dit, il faut prendre le temps et ne pas aller trop vite. On devrait faire un BAPE générique qui prendrait que trois ou quatre mois afin de prendre le temps le temps de réfléchir.

Les médias n'ont pas été invités à la rencontre qui doit se tenir le 3 décembre, à Val-d'Or.

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Abitibi–Témiscamingue

Métaux et minerais