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Des oeuvres à 50 $ pour financer la 15e Biennale d’Art miniature du Rift

Une salle d'exposition avec des peinture miniatures sur des panneaux.

Pour financer la 15e Biennale d'art miniature (BIAM 2020), le centre d'exposition le Rift organise une levée de fonds où seront vendues des oeuvres d'art au coût de 50$.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Tanya Neveu

Le Rift tient vendredi soir une collecte de fonds où plus de 150 œuvres miniatures, en provenance de partout dans le monde, seront vendues 50 $.

Six peintures miniatures affichées sur un mur.

Des oeuvres qui seront en vente à 50 $ lors de la soirée de collecte de fonds pour la Biennale d'art miniature.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Attirer les collectionneurs

Les détails sont vraiment incroyables, lance Sonia Rivest en commentant une des nombreuses oeuvres qui décorent sa maison.

Quatre peintures miniatures encadrées.

Sonia Rivest collectionne les œuvres miniatures depuis la toute première Biennale en 1992. En voici quelques-unes dans sa maison.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Elle collectionne les œuvres miniatures depuis la toute première Biennale, en 1992. Sa maison contient une quarantaine de miniatures, qui ont toutes une place de choix.

C’est important d’avoir une activité comme la Biennale en région.

Sonia Rivest, qui collectionne des oeuvres miniatures depuis la première Biennale

À chaque Biennale, les œuvres que j’achète ce sont des coups de cœur. J’en achète aussi à mes enfants. J’en achète pour offrir en cadeau [...] Ça emmène des gens de l’extérieur, des touristes, croit-elle.

Les succès de la Biennale

Émilie B. Côté,  coordonnatrice du Centre d’exposition de Ville-Marie, pose dans une salle où sont exposées plusieurs peintures miniatures.

Émilie B. Côté, coordonnatrice du Centre d’exposition de Ville-Marie.

Photo : Radio-Canada / Vanessa Limage

Il y a 30 ans, la Biennale d'Art miniature a été créée pour rejoindre le plus grand nombre d’artistes. Le petit format leur permettait d’envoyer leurs œuvres, d’un océan à l’autre.

On maintient la Biennale internationale d’art miniature pour la renommée qui vient avec ça.

La coordonnatrice du Centre d’exposition de Ville-Marie, Émilie B. Côté

Depuis 1992, plus de 6 000 miniatures sous forme de dessins, d’estampes ou de peintures ont été exposées au Rift, un centre d'exposition à Ville-Marie. Les œuvres, d’un format maximal d’environ 3 po sur 4 po, ont traversé des dizaines de pays pour se rendre à Ville-Marie.

Huit oeuvres d'art miniatures exposées sur un panneau.

Quelques miniatures exposées au centre d'exposition Le Rift, à Ville-Marie.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

La miniature est venue du fait qu’on est une région éloignée. Pour le Rift, c’est un événement international. Ça nous "met sur la map", comme le dit l’expression, explique la coordonnatrice du Centre d’exposition de Ville-Marie, Émilie B. Côté.

Tous les deux ans, la Biennale demande un travail énorme, mais rapporte très peu financièrement au Rift. L'événement est toutefois attendu des visiteurs et les artistes.

On a un public qui est fidèle, on a des artistes qui sont fidèles et qui participent chaque année. Financièrement, c’est toujours lourd à maintenir un événement comme celui-là, ne serait-ce que par la gestion et la réception des œuvres, ajoute Émilie B. Côté.

Entre 2 000 et 3 000 visiteurs participent à chaque Biennale. C’est le double de visiteurs que reçoit le centre d’exposition l’été où les miniatures n’y sont pas.

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Abitibi–Témiscamingue

Arts visuels