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Des élus français veulent interdire le Vendredi fou

Cohue dans un magasin où l'on voit de nombreux clients tenant de grandes boîtes en carton.

La popularité du vendredi fou ne se dément pas, même à Sao Paulo, au Brésil, où des consommateurs se battent littéralement pour mettre la main sur des produits électroniques comme des télévisions.

Photo : Reuters / Paulo Whitaker

Associated Press

Des législateurs français veulent interdire le Vendredi fou, ces grandes ventes qui suivent l'Action de grâces américaine et qui se sont transformées en un phénomène mondial.

Un comité législatif a déposé lundi un amendement proposant d'interdire le Vendredi fou, aussi connu sous le nom Black Friday, car il provoque un gaspillage de ressources et incite à la surconsommation.

L'amendement proposé par Delphine Batho, ancienne ministre française de l'Environnement, sera débattu à l'Assemblée nationale le mois prochain. Le syndicat français du commerce électronique l'a condamné.

Par ailleurs, la ministre de la Transition écologique, Élisabeth Borne, a critiqué jeudi l'événement commercial à la radio Europe 1, affirmant qu'il crée des embouteillages, de la pollution et des émissions de gaz.

Elle a ajouté qu'elle soutiendrait le Vendredi fou s'il aidait les petites entreprises françaises, mais a noté que ce sont principalement les grands détaillants en ligne qui profitent de l'événement.

Des militants français pour le climat prévoient une manifestation Block Friday, vendredi.

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